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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 19:56

 

 

Peintre, Graveur au burin, Aquafortiste, Lithographe, dessinateur et fusiniste, Charles-Philippe-Auguste Carey est né à Paris en 1824. Petit-fils du graveur à l’aquatinte Régina Carey qui interpréta surtout Joseph Vernet, élève de Tony Johannot (1803-1852) et de Pierre Raymond Jacques Monvoisin (1794-1870), il expose ses gravures au Salon de 1844 à 1876 où il obtient une Médaille d’honneur, puis, ses peintures jusqu’en 1880.

 

En 1850, il traduit une œuvre de Prosper Marilhat « la Villa Pamphili » souvenir de son voyage en Italie et de son séjour romain (été 1835). La gravure est exposée au salon la même année (n°3739b du livret)[1]. La lithographie, sous le titre « Conversation dans un parc » est publiée, l’année suivante, dans le 3ème album des Artistes contemporains (1851, pl. 1278)

Danièle Menu nous apprend que de la peinture disparue (Catalogue n°66, p.81, pl.53) il ne reste qu’un pastel (n°248) et un dessin préparatoire (n°247) gravé par Eugène Ciceri (1813-1890).

L’interprétation de Carey, ainsi que celle dessinée par Pierre Eugène Grandsire (1825-1905) et gravée par Best-Hotelin-Leloir[2] pour Le Magasin Pittoresque (1856, p.359, reproduite ci-dessous), est issue de ce dessin.

 

Villa Pamphili, BestHC sc Marilhat pinxCarey collabore à L’Artiste, et à La Gazette des Beaux-Arts (1861) avec « L'Audience » d'après Meissonier (1815-1891) suivie par :

« La Vague et la perle », Eau-forte (1867) d'après Paul Baudry (1828-1886).

 

 

Bibliographie

Ch. Le Blanc, « Manuel de l’amateur d’estampes », 1854, Paris, vol.1, p.592, n°10.

Bellier, Auvray, « Dictionnaire général des Artistes de l’Ecole Française », 1882, Vol. 1, p.200, Suppl. p.121.

Henri Beraldi, « Les graveurs du XIXe siècle : guide de l'amateur d'estampes modernes », Paris : L. Conquet, 1886, vol.4, pp.66.

Danièle Menu, « Prosper Marilhat (1811-1847). Essai de Catalogue », Mémoire de maîtrise, Faculté des Lettres de Dijon, manuscrit, 1972 (près de 250 œuvres recensées).

Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, « Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950 », Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, Vol. , p.443.

Jean Adhémar, « Inventaire du fonds français après 1800 ». Bibliothèque nationale, Département des estampes. Vol.4, 1949, pp.91-94, n°8.

 

Voir également

Prosper Marilhat, l'egyptien

Anastasi interprète de Marilhat.

François-Louis Français interprète du peintre orientaliste Marilhat.

Eaux-fortes orientalistes

 

 

 

Voir notre Catalogue des oeuvres disponibles. Des ventes de gravures d'après Marilhat ou d'estampes de Carey peuvent être en cours.

L'utilisation et la reproduction, totale ou partielle, de la présente notice, et plus généralement des notices contenues sur ce site, ainsi que les reproductions des œuvres qui nous appartiennent, sont soumises à nos Conditions Générales d'Utilisation.

 



[1] Bellier dans son dictionnaire la mentionne par erreur au salon de 1851. Erreur reprise par Laran en mentionnant les lacunes dans l’œuvre de Carey de l’Inventaire du Fonds Français. Cette erreur peut s’expliquer par la double appelation de l’œuvre « Villa Pamphili » ou « Conversation dans un parc ».

[2] Association de graveurs sur bois formée en 1847 entre  Jean Best (1808-1879), Eloy Laurent Hotelin (1821- ?) et Isidore Leloir (1802- ?).



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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 09:05

Biographie

Récompenses & distinctions

Barillot & l’Auvergne

Le Gué de Las-Laudie le jour du marché d'Aurillac (1878)

Bibliographie

 

Biographie

Peintre animalier et paysagiste français, Graveur à l’eau-forte, Léon Barillot est né en Lorraine, à Montigny-lès-Metz, le 11 octobre 1844. Élève de Christophe Cathelinaux (1819-1883) et de Bonnat (1833-1922) à partir de 1872, il débute au Salon des Champs-Élysées en 1869. Il restera fidèle à ce salon devenu celui de la Société des Artistes Français, et dont il deviendra membre du jury et de la Commission de défense de la propriété artistique, jusqu’à sa mort.  Son élection, en 1914, comme membre du jury avec 1070 voix sur 1499 témoigne de l'estime de ses pairs. Il est également membre de l’Association des artistes peintres ou Société Taylor du nom de son fondateur.

Barillot décède à Paris le 8 février 1929.

Éditées par Cadart, les gravures de Barillot ont été publiées dans « L'Illustration nouvelle » ainsi que dans les albums de L’Eau-forte (1878 et 1881) ; Certaines ont paru dans les revues « L’Artiste », et « L’Art ». L'Album Mariani l'insére dans ses Figures Contemporaines et publie la gravure ci-contre.

 

Parmi ses interprètes, nous avons rencontré les graveurs Tony Beltrand, Alfred Boilot, Alphonse-Joseph Coret, Charles Courty, Narcisse-Désiré Demarquet-Crauk, Eugène Dété.

 

 

Récompenses & distinctions

            1878, Médaille d’Honneur (salon de Saint-Germain en Laye)

            1880, Médaille 3ème classe

            1884, Médaille 2ème classe

            1884, Médaille d’or (Exposition du Cristal Palace, Londres)

            1888, Médaille d’or (Melbourne)

            1889, Médaille d’or (Exposition Universelle)

            1895, Chevalier de la Légion d'Honneur

            1900, Médaille d’or (Exposition Universelle)

 

Ses œuvres sont visibles dans les musées d’Amiens, de Bourges, du Havre, de Lille, de Nancy, de Paris (Luxembourg), de Rouen.

 


 

Barillot & l’Auvergne

  Les toiles "auvergnates" de Barillot datent de la fin des années 1870. Dans "Les peintres dessinés par eux-mêmes", Bertrand rapporte que Barillot, lors de son séjour dans le Cantal en 1876, fût arrêté comme espion prussien.

Le Gué de Las-Laudie le jour du marché d'Aurillac (1878)

Eau-forte originale : La feuille h. 260*340, au TC 150*207, au CP 185*238mm. Signée dans la planche en bas à droite. Les indications suivantes sont imprimées dans la cuvette, au-dessus du Trait Carré au centre « Salon de 1878 », sous le TC à gauche « L. Barillot, pinx et sc » à droite « Imp. Vve A. Cadart, Paris », en dessous centrée « LE GUÉ DE LAS-LAUDIES LE JOUR DU MARCHÉ D'AURILLAC ».

Hist. : Le tableau est exposé au salon de 1878 (n°107 du livret), alors que la gravure, tirée pour l’« Album Boetzel » et « l’Illustration Nouvelle » est présentée au salon de 1879. La critique salue cette œuvre « les débuts (de M. Barillot) ont promis un bon peintre d’animaux. Il continue heureusement ses débuts cette année : n°167, un Gué de Laslandie (sic) ». Réexposée en 1888 à Melbourne (Australie), la toile est récompensée par une Médaille d'Or. 

Bibl. :   Bertall, « Le Salon de 1878 », L’Artiste, août 1878, p.83.

Bellier, Auvray, « Dictionnaire général des Artistes de l’École Française », 1882, Suppl., p.38.

Martin Hardie « Catalogue of prints I. Modern etchings of the foreign schools in the National Art Library Victoria and Albert Museum London » printed for his Majesty's Stationery Office, by Wyman and Sons, limited, fetter lane, b.c. 1903, p.21.

            C.-E. Curinier. « Dictionnaire National des Contemporains ». Paris, Office Général d’Edition, de Librairie & d’Imprimerie, 1914-1918, tome 1, p.240.

« Inventaire du fonds français après 1800 ». 1930, vol.1, p.326.

Gérald Schurr, « Les Petits Maîtres de la peinture 1820 1920, valeur de demain », Les Éditions de l'Amateur, t. IV, Paris 1979.

Notre épreuve : Tirée par Vve A. Cadart,

 

 

 

Le Gué de Caumont-Itrac (Cantal).

En décembre 2005, nous avons découvert lors d’une vente de l’étude Deburaux et Associés à Paris un autre gué, celui du lieu-dit de Caumont sur la rivière de l'Authre, près du village d’Ytrac dans le Cantal. Estimée entre 4500 et 6000€, cette huile sur toile (70*103cm) a été adjugée 4300€.

 

Barillot- Gué de Caumont Itrac

 

Bergère à Ytrac (1877)

Plus récemment, nous avons pu acquérir un dessin à l'encre (11*20 cm, situé et daté en bas à gauche " Ytrac 30 octobre 1877  ", signé en bas à droite) représentant une bergère debout, appuyée sur son bâton dans le dos, gardant ses moutons dans une prairie.

 

barillot-leon-dessin-bergere-ytrac-cantal-auvergne-1877 alc

 

 


Bibliographie

            Bellier, Auvray, « Dictionnaire général des Artistes de l’École Française », 1882, Suppl., p.38.

            Théodore Guédy, « Nouveau dictionnaire des Peintres anciens et contemporains », Deplanche Imp., 1882, p.59.

           C.-E. Curinier. « Dictionnaire National des Contemporains ». Paris, Office Général d’Edition, de Librairie & d’Imprimerie, 1914-1918, tome 1, p.240.

           « Inventaire du fonds français après 1800 ». 1930, vol.1, p.326.

           Gérald Schurr, « Les Petits Maîtres de la peinture 1820 1920, valeur de demain », Les Éditions de l'Amateur, t. IV, Paris 1979.

 

 

Cette notice (créée le 9 novembre 2009 & mise à jour le 27 ovtobre 2012) s'inscrit dans notre essai d'un "Index des peintres en Auvergne et Bourbonnais". Si vous disposez de documents, informations ou oeuvres, vous pouvez nous contacter par courriel en cliquant sur ce lien ou en recopiant l'adresse à partir de votre messagerie.

Voir notre Catalogue des oeuvres disponibles.

     Des ventes ou échanges d'oeuvres de Léon Barillot (dessins, estampes, tableaux) peuvent être en cours.

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 10:19

Graveur autodidacte, Georges Gobeau est né le 19 juin 1876 à San Francisco d’un père français. Encore enfant, il arrive en France et sa famille s’installe en Charente, terre de son père décédé. Il expose au Salon de la Société Nationale des Beaux-arts dès 1908 ainsi qu’aux salon de la Société de la Gravure Originale en Couleurs, expositions de la Société des Peintres Graveurs Français, salons des Tuileries, salon d’Automne (1933) et salons des Indépendants.

 

Parmi les pièces présentées lors de ces divers salons, signalons :

1925, Salon des Tuileries « Entrée de village (Auvergne) » eau-forte

1932, Salon de la Société Nationale des Beaux-arts, lithographies pour illustrer « La Mer de Nice » de Théodore de Banville (n°898), et, lithographies en couleurs au lavis en 1933 (n°963) et au Salon d’Automne section Livres (n°1738).

1937, une eau-forte « Village en Auvergne » à l’Exposition de la Société des Peintres Graveurs Français. (n°76)

1944, une eau-forte « Village en Auvergne » (PGF, n°72)

1946, une eau-forte et pointe sèche « Entrée de Village en Auvergne » (PGF, n°53).

 

 

En 1945, il obtint le prix Cottet décerné en souvenir du peintre et graveur Charles Jacques Marie Joseph Cottet né au Puy en Velay en 1863 et décédé à Paris en 1925.

 

Georges Gobô décède le 6 juillet 1958 à Rézè en Loire-Atlantique.

 

 

« La mer de Nice » :

L’édition originale de cet ouvrage est parue à l'annexion de Nice à la France en 1861 chez Poulet-Malassis, in-12. J Saqui note que c’est l’ouvrage  « le plus prestigieux et le plus poétique des dithyrambes qui ait jamais été écrit sur notre contrée ». Banville reunit dans cette publication des articles écrits pour Le Moniteur Universel au début de 1860 alors que le poéte accompagnait son maitresse, l'actrice Marie Daubrun, en représentation à Nice.

Le critique Raymond Bouyer souligne « la chaleureuse énergie… dans ses aquarelles (note : de G. Gobo) pour « La Mer de Nice » de Théodore de Banville » (in Revue de l’Art ancien et moderne, n°316, 1930, p.200).

Gobo livre quarante et une illustrations (bandeaux, culs-de-lampes et planches hors-texte) représentant : Eze Vue du château, Nice La Maison rouge, Figuier, Nice La Poissonnerie, Nice Le Château, Nice Vue générale, Une rue du vieux Nice, Nice Le Paillon, Eucalyptus, Eze Les Oliviers, Le rocher Saint-André, Villefranche Le Port, Aloës, Cimiez Une Pergola, Roses, Nice La Place aux volets verts, La turbie, Le rocher d'Eze, Une rue de Villefranche, L'église de la Turbie, Cytise, Bordighera La Rue aux arcades, Bordighera Sur les remparts, Roquebrune Le Château, Monaco Vue générale, Figuier de Barbarie, Un jardin à Beaulieu, Sur la place Menton, Beaulieu Les Rochers, Branche d'olivier, Cannes Le Port, Saint-Honorat Les Pins, Menton La Vieille Ville, Le Fort Sainte-Marguerite, Saint-Honorat Le Château, Citrons, Beaulieu vu du Cap Ferrat, Antibes, La roseraie, Nice Le Port, Mimosas.

Les planches de Gobo sont réalisées au lavis sur pierre lithographique et tirées à 130 exemplaires numérotés (Les Bibliophiles de l'Autombile-Club de France, 1933, in folio, 205 p., préface par Francis Carco).


Le graveur sur bois P.-A Genolhac a également illustré de bois originaux l’ouvrage de T. de Banville (Éditions Galliano, 1932).

 

 

Bibl. : Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, « Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950 », Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol.3, pp.1058-1060 ; I.F.F. Vol.9, pp.190-196, n°228.

 

 

Cette notice (mise à jour le 30 novembre 2012) s'inscrit dans notre essai d'un "Index des peintres en Auvergne et Bourbonnais". Si vous disposez de documents, informations ou oeuvres, vous pouvez nous contacter par courriel en cliquant sur ce lien ou en recopiant l'adresse à partir de votre messagerie.

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 18:16

Victor Danvin (1802-1842) :

Expositions d’œuvres sur l’Auvergne :

Reproductions d’œuvres sur l’Auvergne :

« Les bords de la Dore »

Récompenses & distinctions :

Bibliographie :

 

Victor Danvin (1802-1842) :

Peintre paysagiste, Victor Marie Félix Danvin est né à Paris en 1802. Entré à l’école des Beaux-arts le 3 septembre 1818, il suit les enseignements de Pierre Guérin (1774-1833) et Guillaume Guillon Lethière (1760 - 1832). Après un passage rapide dans l’atelier de Louis Etienne Watelet (1782-1866), il intègre celui du tout nouveau Prix de Rome, Jean Charles Joseph Rémond (1795-1875). Dès 1829, il parcourt la Suisse et diverses provinces françaises : Savoie, Dauphiné et Auvergne.

Au salon de 1831, Danvin débute avec une « Vue générale de Thiers » ainsi que des « Vue du Puy-de-Dôme » et « Vue du Mont Dore » prises des monts du Forez.

En 1838, il retourne dans le Dauphiné et l’Auvergne.

Professeur à l'école polytechnique, il présente ses œuvres au salon jusqu’à l’exposition posthume de1842.

Suite à une deuxième attaque d’apoplexie, une première l’ayant frappé en février 1840, il part prendre les eaux à Vichy en juillet 1841.

Son épouse, Constance-Amélie née Lambert à Lille le 3 mai 1810, débutera au salon de 1844 avec une « Entrée de Vichy les Bains ».

Fatigué, il poursuit sa route vers Thiers, puis vers Lyon, avant que, malade, il rentre sur Paris.

Danvin décède le 13 février 1842, victime d’une rupture d’anévrisme.

Malgré la brièveté de son existence et la rareté de ses œuvres, les pièces de Victor Danvin trouvent un public sensible à cet « artiste merveilleusement délicat et sensible ».

Plusieurs de ses œuvres ont été reproduites par des graveurs comme Lhuillier ou des lithographes comme Challamel (Le Tréport croix et costumes, 1838, La revue des peintres, imprimée chez Aubert à Paris. Le tableau, acheté par la Société des Amis des Arts, fut tiré au sort et entra dans la collection de la reine).

Constance-Amélie Danvin cesse d’apparaître après le salon de 1848.

Expositions d’œuvres sur l’Auvergne :

1831,    « Vue générale de Thiers » (lors de la prise du Cordon alors que le duc d’Orléans vient de passer en revue la garde nationale avant de se rendre à Grenoble)

« Vue du Puy-de-Dôme »

« Vue du Mont Dore »

1834,    « Église Saint-Vincent, en Auvergne »

1839,    « Cours de la Dore » (aux environs de Thiers)

1841,    « Vue prise sur les bords de l’Allier » (Collection de Jules Janin)

            « Vue prise dans le Forez »

1842,    « Vue du château de Blot » (sur la Sioule, à Menat, Puy-de-Dôme)

            « Vue prise de Thiers » (sur le cours de la Durolle)

Reproductions d’œuvres sur l’Auvergne :

« Les bords de la Dore »

Eau-forte : La feuille h. 215*295, au TC 100*162, au CP 165*245mm. Les indications suivantes sont imprimées dans la cuvette, au-dessus de l’image et centré le titre de la revue « L’ARTISTE », sous le Trait Carré à gauche « Danvin pinx » à droite « L. Lhuillier sc. », en dessous centrées sur trois lignes « Bords de la Dore / Tiré du Cabinet de Mr Jules Janin / Salon de 1841 », en bas à gauche Cachet à froid  de la revue « L’ARTISTE » à droite « Imp. de Bougeard ».

Hist. : Tableau gravé à l’eau-forte par Léonce Lhuillier pour L'Artiste dans le cadre de l’« Album du salon de 1841 », 1841, tome VII, 2e série, p. 240, in-4° ; La peinture appartenant au critique et écrivain Jules Janin originaire de Saint-Etienne (Loire), père de l’auteur du catalogue raisonné des œuvres de notre compatriote, le peintre graveur bourbonnais Marcellin Desboutin (1823-1902).

Bibl. :   Bellier, Auvray, « Dictionnaire général des Artistes de l’École Française », 1882, vol.1, p.1046.

Inventaire du fonds français après 1800. Bibliothèque nationale, Département des estampes. Vol.14, 1967, pp.319-320, n°8 (Côte Ya1 7).

Notre épreuve : Cachet à froid  de la revue « L’ARTISTE » dans la cuvette, bien prononcée, en bas à gauche. Toutes marges mais inégales avec un accroc (infime) dans la marge droite sans atteinte à la cuvette. The plate h. 81/5*116/8, the view 315/16*63/8, 61/2*95/8 in.

Thème : Il s’agit, en fait, des bords de l’Allier ainsi que le corrige le texte accompagnant la publication « Le paysage de Danvin… est une des choses les plus fines et les plus délicates que nous connaissons de cet habile artiste. Le site est très heureusement choisi et d’un effet fort agréable… il nous semble que l’esprit et la finesse sont les deux qualités dominantes de cette composition, qui est peinte d’ailleurs avec habilité… cette petite composition… de l’élégante et curieuse collection de M. Jules Janin et que le graveur, M. Lhuillier, a comprise et traduite avec une fidélité remarquable et bien sentie » (Album du salon de 1841, vol.7, p.242).

Dans la nécrologie que lui consacre la revue L’Artiste, l’auteur évoque, pour ce salon de 1841, une « œuvre d’une brillante exécution » la « Vue de la ville de Pont du Château ». Il m’est difficile de reconnaître l’église Sainte-Martine, et, je n’ai pu retrouver, ni sur place ni dans l’ouvrage de Pierre Mondanel pourtant riche en documents « L’Ancienne batellerie de l’Allier et de la Dore » (Mémoires de l’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Clermont-Ferrand, n°47, 1975, Imp. de Bussac, Clermont-Fd), l’endroit d’où l’artiste aurait situé sa vue. La présence du bac semblerait indiqué une position entre Dallet et Pont du Château ; le second bac étant situé plus en aval, à la hauteur de l’ancien port de saint-Aventin sur la commune de Beauregard l’Évêque, l’église Sainte-Martine devrait figurer alors à droite de la rivière. Des observateurs mieux avertis sauront peut-être apporté une précision…

 

Beraldi comme les contributeurs (Jacques Lethève & Françoise Gardey) de Inventaire du fonds français du Département des estampes sont assez discret sur le graveur Lhuillier. Beraldi ne cite le graveur qu’en note de bas de page et ignore même cette gravure.

  

A ce salon de 1841, on note d’autres vues d’Auvergne comme :

« Environs de Clermont » par Léon Fleury (XIXe) Salon de 1841

« Vue prise en Auvergne, effet du matin » par Louis-Antoine Maille Saint-Prix (1796-1864) Salon de 1841  L’Artiste, 1841, tome 7, p195.

 

 

Récompenses & distinctions :

1833,    Médaille d’Or

1836,    Médaille de 3ème classe

Bibliographie :

            Musset, « Salon de 1836 », Revue des Deux-Mondes, 1836, p.168.

            A. Barbier, « Salon de 1837 », Revue des Deux-Mondes, 1837, p.168.

            Frédéric Mercey, « Le Salon de 1838 », Revue des Deux-Mondes, 1838, p.402.

            L’Artiste, 1841, pp.195, 242.

            L. B. « Nécrologie », L’Artiste, 1842, p.165.

            Bellier, Auvray, « Dictionnaire général des Artistes de l’École Française », 1882, vol.1, pp.338-339.

            Nicolas Chabrol, « Répertoire des peintres de l'Auvergne et artistes auvergnats du dix-neuvième siècle », thèse de nouveau doctorat sous la direction du Professeur Bruno Foucart, Université de Paris IV Sorbonne, 1990.

 

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 15:30
 

Peintre, dessinateur, aquarelliste et pastelliste, graveur aquafortiste et lithographe, écrivain, Gustave Fraipont est né le 9 mai 1849 à St-Josse-Ten-Noode (Bruxelles, Belgique). Élève d’Heindrickx et d’H. de Hem. Il est naturalisé après la guerre de 1870 à laquelle il participe, du côté des français, comme son compatriote Alfred Stevens (1823-1906).

Fraipont débute au salon de 1877 avec des lithographies, plus particulièrement des lithographies à la plume.

D’abord graveur lithographe interprète (œuvres de Berne-Bellecœur, P. Dagnan-Bouveret, E. Detaille, A. Guès, A. Moreau, F. Roybet, P. Saïn, F. Vinea), Fraipont devient un graveur aquafortiste dont les eaux-fortes originales retiennent l’attention du public.

De plus, dès 1883, il aborde l’aquarelle.

Illustrateur, il contribue à de nombreux ouvrages (Contes et nouvelles de La Fontaine, Robinson Crusoé‎ de Daniel Defoe…) et livrets de musique.

L’Album Mariani confirme sa réputation en 1913.

Gustave Fraipont décède le 29 avril 1923.

Son fils, Georges Fraipont (1873 -1912) sociétaire des Artistes Français, fut également peintre et graveur.

Parmi ses élèves, signalons le bourbonnais A. G. Lopisgich (Vichy 1854-1913).

Gustave Fraipont & l’Auvergne

En 1896, à Reims, Fraipont présente plusieurs affiches pour les Chemins de Fer P.L.M. dont « Station thermale Royat » (G. Fraipont & Moreau, 95 rue de Vaugirard, Paris, 104*74cm, n°648 du Livret).

De 1894 à 1904, il rédige et illustre la pittoresque série des Montagnes de France (Vosges, Jura, Auvergne, Dauphiné, Alpes)

En 1907, au Salon de la Société de la Gravure Originale en Couleurs, il présente un « Marché, à Bourg-Lastic (Auvergne) (n°84, 260*350mm, gravure en couleurs tirée à 200 exemplaires pour l’éditeur G. Petit). elle suggère au critique Tristan d’Estève les lignes suivantes : « M. Gustave Fraipont, qu'intéressent autant les élégances et les grâces de la femme moderne (Le Voile bleu, le Chapeau de velours) que le grouillement du Marché aux cochons de Matines et du Marche de Bourg-Lastic (Auvergne) »

 

Gustave Fraipont & le Bourbonnais

Auteur de « L'Art de composer et de peindre l'éventail » (chez H. Laurens, 1895), il réalise plusieurs de ces accessoires dont un, publicitaire, pour « Vichy Etat » reprenant, en arrière-plan d’une gerbe d’œillets, la façade du Casino.

 

 

fraipont-eventail-vichy.jpg
Récompenses & Distinctions
  • Chevalier de la Légion d'Honneur
  • 1905, Peintre de la Marine

 

Bibliographie :
  • Beraldi, « Les graveurs du XIXe siècle », 1887, vol.6, p.163.
  • Tristan d’Estève, « Exposition de la Société des Artistes Graveurs originaux », Les Arts, mars 1911, pp.31.
  • C.-E. Curinier. « Dictionnaire National des Contemporains ». Paris, Office Général d’Edition, de Librairie & d’Imprimerie, 1914-1918, tome 5, pp.268-269.
  • « Inventaire du fonds français après 1800 ». Bibliothèque nationale, Département des estampes. Vol.8, 1954, pp.162-170.
  • Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, « Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950 », Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, Vol.2, pp.939-942.

Cette notice (créee le 28 septembre 2009, modifiée le 29 mars 2010) s'inscrit dans notre essai d'un "Index des peintres en Auvergne et Bourbonnais".

Si vous disposez de documents, informations ou oeuvres, vous pouvez nous contacter par courriel en cliquant sur ce lien ou en recopiant l'adresse à partir de votre messagerie.

Voir le catalogue en ligne Estamp-art de la Galerie hAbEO (Vichy, France). Des ventes ou échanges d'estampes de Fraipont peuvent être en cours.

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 14:54

Busset Le Château, cour intérieure

Montluçon rue des Serruriers et Eglise Saint Pierre (XIIe siècle)

Moulins La Cathédrale, Motifs du côté sud

Moulins Hôtel Demoret et Chapelle Babute

Moulins Jacquemart et sa famille

Moulins Vieille maison du XVe siècle

Vichy Le Casino

Vichy Le Chalet de l'Empereur

Vichy L'Eglise Saint Blaise

Vichy La Maison du Baillage

Vichy Parc et Source des Célestins

Vichy Le Pavillon Sévigné

 

 

Les vues gravées du bourbonnais par Gustave Schlumberger peuvent être datées du début du XXe siècle. Deux vues nous donnent des indications : L’église Saint Blaise est représentée sans le bâtiment attenant, l’église Notre-Dame-des-Malades construite en 1925. Le Viaduc des Fades, qui enjambe la Sioule dans le Puy-de-Dôme, a été totalement achevé le 11 septembre, et inauguré le 10 octobre 1909. Nous verrons que des détails dans certaines gravures permettent une datation.

Ces deux dates nous permettent d’éliminer le Schlumberger cité par Bénézit comme étant né en 1802 à Mulhouse et mort en 1862 à Zurich. Suite aux informations communiquées par les descendants du graveur nous devons exclure, également, le graveur né en 1844 et mort en 1929.

Gustave Schlumberger est né le 16 septembre 1869 et décèdé 6 mai 1962.

 

Busset Le Château, cour intérieure

Eau-forte originale : La feuille h. 90*142, au TC 78*123mm. Les indications suivantes sont imprimées dans la planche en bas « G Schlumberger » « Busset Le Château, cour intérieure » « eau-forte originale ».

Nos épreuves : Une en couleurs signée au crayon sous le TC à droite, la seconde en noir et blanc avec la lettre mais sans la signature.

Remarquez, à la droite du sapin, la tour qu'Henri Lecoq dit s’appeler « Tour de Riom » et son échafaudage médiéval, hourd dans la terminologie de l’architecture militaire (cf. « Vichy et ses environ », Annales scientifiques, littéraires et industrielles de l’Auvergne, Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Clermont-Ferrand, tome 9, 25 décembre 1836, p.528). Lecoq ne mentionne pas la chapelle de style gothique, à gauche, construite une vingtaine d’années après sa visite, en 1858.

Parmi les nombreuses gravures représentant le château citons une vue par le graveur auvergnat d'origine polonaise Adam Pilinski (1810-1887) ainsi qu'une curieuse carte publicitaire en couleurs éditée par le Chocolat Guérin-Boutron (n°66 de la collection, 68*108mm) dont nous ignorons l'auteur (Avis aux collectionneurs pour tout renseignement).

 

Montluçon rue des Serruriers et Eglise Saint Pierre (XIIe siècle)

Eau-forte originale : La feuille h. 93*142, au TC 80*122mm. Les indications suivantes sont imprimées dans la planche en bas « G Schlumberger » « Montluçon rue des Serruriers et Eglise Saint Pierre (XIIe siècle) » « eau-forte originale ».

L'église Saint-Pierre de Montluçon est une église romane du XIIe siècle.

 

Moulins La Cathédrale, Motifs du côté sud

Eau-forte originale : La feuille h. 140*91, au TC 79*122mm. Les indications suivantes sont imprimées dans la planche en bas « G Schlumberger » « Moulins La Cathédrale, Motifs du côté sud » « eau-forte originale ».

Nos épreuves : Une en couleurs signée au crayon sous le TC à droite, la seconde en noir et blanc avec la lettre mais sans la signature.

Remarquez l’effet de style de la double vue, générale à gauche, détaillée à droite.

La construction de cette cathédrale gothique, ou basilique Notre-Dame de l'Annonciation, commencée en 1468 fut suspendue en 1508. Reprise dans les années 1850, elle dura près de quarante années jusqu’aux années 1880. Les flèches ainsi que les motifs apparaissent sur des photographies prises par Charles Marville vers 1851. La cathédrale abrite le célèbre triptyque du Maître de Moulins (fin XVe siècle). A l’intérieur également des vitraux, d’une technique assez complexe, reflètent le talent des peintres-verriers des XV° et XVI° siècles.

Moulins Hôtel Demoret et Chapelle Babute

Eau-forte originale : La feuille h. 145*93, au TC 124*80mm. Les indications suivantes sont imprimées dans la planche en bas « G Schlumberger » « Moulins Hôtel Demoret et Chapelle Babute » « eau-forte originale ».

Nos épreuves : Une en couleurs signée au crayon sous le TC à droite, la seconde en noir et blanc avec la lettre mais sans la signature.

Les bâtiments, construits à la fin du XIVe siècle pour Jean Babute maître d'hôtel du duc Louis II, ont été inscrits aux Monuments historiques par arrêté du 29 mars 1929.

Une photographie, prise au début des années 1910, représente l’hôtel dans le même état (cf. « Les Villes d'Art célèbres Nevers et Moulins » Jean Locquin, Paris Librairie Renouard, H. Laurens, Éditeur, 1913).

Les habitués de l’épicerie, à gauche de large porte cochère en plein cintre, ont cédés le pas à des usagers friands d’une autre nourriture : l’Hôtel Demoret abrite, désormais, la direction des affaires culturelles. Une salle, dite « Citévolution », permet de voir les maquettes et les plans-reliefs réalisés par le Centre d’Interprétation de l’Architecture et du Patrimoine (CIAP) afin de comprendre l’évolution de la ville.

 

Moulins Jacquemart et sa famille

Eau-forte originale : La feuille h. 142*94, au TC 115*78mm. Les indications suivantes sont imprimées dans la planche en bas « G Schlumberger » « Moulins Jacquemart et sa famille » « eau-forte originale ». Hist. :  Bibl. :  Notre épreuve :

Nos épreuves : Une en couleurs signée au crayon sous le TC à droite, la seconde en noir et blanc avec la lettre mais sans la signature.

La Tour de l'Horloge, dite « Jacquemart » s’élève dans le quartier de l’ancien Palais Ducal. Le beffroi, reconstruit en 1455, est surmonté d’une de ces familles de bourgeois automates, les « Jacquemards » flamands, dont le père et la mère sonnent les heures et les demies, alors que les quarts sont frappés par le garçon et la fille.

 

Moulins Vieille maison du XVe siècle

Eau-forte originale : La feuille h. 144*96, au TC 124*80mm. Les indications suivantes sont imprimées dans la planche en bas « G Schlumberger » « Moulins Vieille maison du XVe siècle » « eau-forte originale ».

La vue représente la rue du Vieux Palais. Aujourd’hui, si la maison à colombages existe encore, le restaurant a disparu. Une photographie du début des années 1910 nous permet de reconstituer le texte de la maison au toit et volet verts sur la gauche : « Buvette / Jacquemard » sous la fenêtre, « Restaurant / P. Ligier » au-dessus de la porte fenêtre (cf. Locquin). Aujourd’hui, à la même hauteur de cette dernière, mais à droite, existe une autre brasserie.

Vichy Le Casino

Eau-forte originale : La feuille h. 92*143, au TC 77*128, au CP 85*136mm. Les indications suivantes sont imprimées dans la cuvette en bas « G Schlumberger » « Vichy Le Casino » « eau-forte originale ».

On devine à droite, les travaux d’agrandissement réalisés en 1901 par Charles Le Cœur qui dota l’ensemble de salons, de déambulatoires, d’un grand hall et d’un théâtre.

Le sculpteur Carrier-Belleuse (1824-1887), en cure à Vichy en 1864 où il ne produisit pas moins de six bustes ainsi qu’une étude pour le buste de l’Empereur, fut chargé par la direction de l’établissement thermal de Vichy de réaliser une statue monumentale ainsi que des cariatides pour le futur Casino dont la construction fut entreprise en 1865 par Charles Badger. Le Casino est devenu aujourd’hui le palais des Congrès.

 

Vichy Le Chalet de l'Empereur

Eau-forte originale : La feuille h. 93*142, au TC 77*127, au CP 85*135mm. Les indications suivantes sont imprimées dans la cuvette en bas « G Schlumberger » « Le Chalet de l'Empereur » « eau-forte originale ».

Il s’agit du premier chalet construit pour l’Empereur Napoléon III en 1863. Egalement connu sous le nom de « Chalet Marie-louise », il correspond au 109 boulevard des Etats-Unis. Notez la large lucarne de bois qui se dresse sur les combles, deux étroites lucarnes ornent le toit actuellement.

 

Vichy L'Eglise Saint Blaise

Eau-forte originale : La feuille h. 93*144, au TC 76*126, au CP 84*134mm. Les indications suivantes sont imprimées dans la cuvette en bas « G Schlumberger » « L'Eglise Saint Blaise » « eau-forte originale ».

Vue de l’ancienne église romane avant que les architectes Antoine Chanet et Jean Liogier y adossent sur sa plus grande longueur un édifice en béton, l’église Notre-Dame-des-Malades, entre 1925 et 1931. Sur la droite, une des sept tours de la ville, disparue en 1987. Voir Trois belles eaux-fortes bourbonnaises de Ch. Jaffeux (1902-1941).

 

Vichy La Maison du Baillage

Eau-forte originale : La feuille h. 143*95, au TC 126*78, au CP 134*84mm. Les indications suivantes sont imprimées dans la cuvette en bas « G Schlumberger » « Vichy La Maison du Baillage » « eau-forte originale ».

Notre épreuve : Couleurs Signée au crayon sous le TC à droite.

Cette construction en pierre, édifiée, à la fin du XVe siècle, sur les anciens remparts de Vichy est également dénommée Castel Franc. De 1801 à 1822, le bâtiment devient le siège de la mairie de Vichy.

 

Vichy Parc et Source des Célestins

Eau-forte originale : La feuille h. 95*144, au TC 76*127, au CP 83*134mm. Les indications suivantes sont imprimées dans la cuvette en bas « G Schlumberger » « Vichy Parc et Source des Célestins » « eau-forte originale ».

L’artiste a choisi de ne pas montrer les vestiges du couvent des Célestins fondé en 1410 et démoli en 1795 après avoir été la mairie. Les restes sont situés en hauteur à droite de la source. La source des Célestins est une source froide (17,3°) destinée à soigner les troubles digestifs. Elle est déclarée d'intérêt public par un décret impérial le 23 janvier 1861.

 

Vichy Le Pavillon Sévigné

Eau-forte originale : La feuille h. 92*142, au TC 77*127, au CP 85*133mm. Les indications suivantes sont imprimées dans la cuvette en bas « G Schlumberger » « Vichy Le Pavillon Sévigné » « eau-forte originale ».

Notre épreuve : Couleurs.

Sur le même axe (boulevard Kennedy) que les précédents bâtiments, le pavillon Sévigné évoque les séjours vichyssois, en 1676 et en 1677, de la marquise de Sévigné qui suivait une cure afin de soigner ses rhumatismes.

 

Cette notice (créee le 07 août 2009 et mise à jour le 30 septembre 2009) s'inscrit dans notre essai d'un "Index des peintres en Auvergne et Bourbonnais". Si vous disposez de documents, informations ou oeuvres, vous pouvez nous contacter par courriel en cliquant sur ce lien ou en recopiant l'adresse à partir de votre messagerie.

Voir le catalogue Estamp-art de la galerie hAbEO . Des ventes ou échanges de gravures par Gustave Schlumberger peuvent être en cours.

 

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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 14:39

Peintre Paysagiste, Graveur, Lithographe, Auguste-Paul-Charles Anastasi est né le 15 novembre 1820 à Paris. Elève d'Eugène Delacroix (1798-1863), Corot (1796-1875), Paul Delaroche (1797-1856),  il débute au Salon en 1843.

En 1855, il présente, à l'Exposition Universelle, neuf lithographies publiées par les Artistes Contemporains d'après Cabat (1812-1893), Narcisse Diaz (1807-1876), Jules Dupré (1811-1889), Marilhat, Camille Roqueplan (1803-1855) .

L'historienne d'art, D. Menu, recense deux gravures d'après Prosper Marilhat (1811-1847)  :

« La Mare du parc à bœuf », lithographie, d'après une huile sur bois datée des années 1840-1844 par D. M. « Troupeau paissant dans une mare à l'orée du bois » (30*51cm, n°133 du Catalogue raisonné), imprimée par Bertauts, 1849.

« Bords du Nil », lithographie d'après une huile aujourd'hui disparue « Bord du Nil, Boulaq » (n°144 du Catalogue raisonné), imprimée par Bertauts en 1850 pour Les Artistes Contemporains. Elle fut présentée au Salon de 1850 sous le n°5857 avec d'autres lithographies d'après C. Corot, Diaz, J. Dupré et T. Rousseau, et, lors de l'Exposition Universelle de 1855 (n°4778-c du livret).

Collaborateur à L'Artiste et aux Artistes Contemporains, il grave, outre les peintres suscités, d'après Rosa Bonheur, Corot, Isabey, Théodore Rousseau...

De ses séjours en forêt de Fontainebleau et de ses voyages en Europe, Anastasi rapporte des œuvres originales représentant les sites traversés.

Anastasi est nommé chevalier de la Légion d'Honneur en 1868 en tant que peintre ; parmi les autre nominés de cette année là, nous trouvons le peintre Millet et le lithographe Jules Joseph Laurens.

Ayant cessé de peindre depuis 1870, suite à une cécité, Anastasi décède le 15 mars 1889 à Paris. Ses paysages sont présents dans nombre de musées.

 

Anastasi interprète de Rosa Bonheur (1822-1905) :

Labourage nivernais, publiée dans la Revue de Belgique

1850, Attelage nivernais

 

Anastasi interprète de Th. Rousseau (1812-1867) :

1847, Un four dans les Landes, (Laran, n°40)

1848, Paysage dans les Landes, (Laran, n°54)

1850, Le Matin,


Récompenses & Distinctions :

1848, Médaille de 2ème classe (Peinture),

1865, Médaille de 3ème classe (Lithographie),

1868, Chevalier de la Légion d'Honneur.


Bibl. :

Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1885, vol.1, pp.49-50.

Bellier, Auvray, Dictionnaire général des Artistes de l'Ecole Française, vol.1, 1882, pp.15-16.

Danielle Menu, Un paysagiste français du XIXe siècle : Prosper Marilhat et l'Auvergne, L'Auvergne Littéraire, n° 218/219, 1973, pp.159-176.

Danielle Menu, Prosper Marilhat (1811-1847) Essai d'un catalogue raisonné, Thèse Univ. Dijon, 1978, vol.2, pp.150, 202, 247.

E. Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999, vol.1 p.282

Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol.1, p.65.

 

Voir : 

Prosper Marilhat, l'egyptien

François-Louis Français interprète du peintre orientaliste Marilhat.

Eaux-fortes orientalistes

 

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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 20:49

Edmond Charles KAYSER (1882-1965)

Saint Saturnin en Auvergne (1912)

Bibliographie :

 

Edmond Charles KAYSER (1882-1965)

D'origine juive, le Peintre, Graveur, Aquafortiste & Lithographe, Illustrateur, Edmond Charles Kayser est né à Paris en 1882. Elève d'Eugène Carrière (1849-1906), il débute au Salon des Indépendants en 1907, et, expose ensuite aux Salons d'Automne, des Peintres-graveurs Français, des Tuileries, des Peintres-graveurs indépendants.

 

Avec son ami Lévy Léopold (dit Léopold-Lévy 1882-1966), il parcourt Le Limousin et l'Auvergne au début des années 1910.

 

Né à Paris en 1882, Lévy Léopold dit Léopold-Lévy expose de 1911 à 1949 au Salon de la Société Nationale des Beaux-arts et au salon d’Automne dont deux vues d’auvergne :

1913, « Randol (Auvergne, près Saint-Saturnin) » (Salon de la Société Nationale des Beaux-arts n°2382)

1914, « Château de Saint-Saturnin (Puy-de-Dôme) » (Salon de la Société Nationale des Beaux-arts n°2145, réexposée en 1920 n°1700).

Léopold-Lévy décède en 1966 à La Ciotat.

 

Kayser épouse, en 1928, le peintre Mercedes Legrand (1893-1945) qui avait été mariée au peintre et critique d'art Roger Van Gindertael (1899-1982).

Egalement Poète, Mercedes Legrand avait rédigé, en 1928, un recueil « Géographies: poèmes » (Maestricht,, A. A. M. Stols, 50p., tiré à 300 exemplaires sur papier vergé teinté de Hollande des manufactures Pannekoek & cie) avec un prologue de Valéry Larbaud (1881-1957). L'année précédente, elle avait réalisé un portrait de la fidèle compagne de l'écrivain vichyssois, Maria Nebbia (Huile, Signé en haut à gauche, 650*520mm), et,  traduit une nouvelle de Ricardo Güiraldes (1886-1927) Rosaura, présentée par Valery Larbaud (Revue de Genève, t. I et II, avril et mai 1928).

L'année suivante, Kayser est nommé directeur de l'Ecole des Arts Décoratifs et Conservateur du Musée Adrien-Dubouché à Limoges, ville que ses origines juives lui font abandonner en 1941 (Nota : il est regrettable qu'une recherche KAYSER, sur le site du Musée, ne mène à aucun résultat ; espérons que cette lacune soit rapidement comblée). Fuyant le régime, il se réfugie, avec son épouse, dans la région d'Avignon où Mercédès Legrand décède en 1945, victime des combinaisons chimiques liées à sa production d'émaux.

Edmond Kayser meurt à Paris en 1965.

 

 

Saint Saturnin en Auvergne (1912)

Eau-forte originale : au TC 295*350mm, le CP se superpose pratiquement au TC. Signée et datée dans la planche en bas à droite « E. Kayser 1912 ». Sous le Trait Carré, Cachet de l'éditeur à gauche « Sagot Editeur Paris ».

Hist. : Salon de la Société Nationale des Beaux-arts de 1913 (n°2320). Chalcographie du Louvre (n°13764 de l'Inventaire).

Bibl. :

-       Le Bulletin de L'art Ancien et Moderne, 31 Mai 1913 « la victoire resterait encore à l'estampe avec les claires eaux-fortes de M. Edmond Kayser, où s'impose le blanc du papier ».

-       Raymond Bouyer. Revue de l'Art ancien et moderne, 13 Décembre 1913, p.303 « Grâce à M. Leheutre, entouré de MM. Kayser, Béjot, Le Meilleur, Achener, Georges Aid et Franrois-T. Simon, l'eau-forte lumineuse ne le cède pas à l'eau-forte intense ».

-       Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol.3, p.1345.

Notre épreuve : Feuille coupée lors d'un encadrement antérieur (440*390mm). Signée « Edmond Kayser » et numérotée « 15/30 » au crayon par l'artiste sous la TC à gauche, mention du titre au crayon « St Saturnin en Auvergne » au bas de la feuille à droite. Cachet de l'éditeur dans la marge inférieure « Sagot Editeur Paris » à gauche sous la signature. Quelques salissures dans les marges.

 

Bibliographie :

Monique Kuntz, Valéry Larbaud, 1881-1957: Bibliothèque nationale, Paris, 11 mars-12 avril 1981

E. Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999, p.729.

Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol.3, pp1345-1346.

 

 

Cette notice (créée le 30 juin 2009 et mise à jour le 24 août 2011) s'inscrit dans notre "Essai d'un Index des Peintres en Auvergne et Bourbonnais". Si vous possédez des informations sur Edmond Kayser, documents ou oeuvres, merci de me contacter en cliquant sur ce lien ou en recopiant l'adresse de ce lien à partir de votre messagerie.

Voir le catalogue en ligne Estamp-art de la galerie hAbEO, des ventes de gravures d'Edmond Kayser peuvent être en cours.

L'utilisation et la reproduction, totale ou partielle, de la présente notice, et plus généralement des notices contenues sur ce site, ainsi que les reproductions des œuvres qui nous appartiennent, sont soumises à nos Conditions Générales d'Utilisation.

 

 

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 21:19

n°29 Souvenir de la campagne de Rosette (Basse-Egypte)

n°75 Crépuscule ou Un marécage près de la Dore

n°110- Passage d'un gué

n°111- Paysage d'Auvergne, Louis Français

n°127 Une ville d'Egypte au crépuscule,

Bibl. :

 

Alors que Beraldi ne cite que deux traductions, « Bords du Nil » et « Le Gué », de François-Louis Français (1814-1897) d'après le peintre orientaliste auvergnat Prosper Marilhat (1811-1847), Danièle Menu en recense cinq. L'étude de ces gravures reprend la classification utilisée par D. Menu dans son Catalogue (édition de 1978, suite de la thèse de 1972).

 

n°29 Souvenir de la campagne de Rosette (Basse-Egypte)

 

Le tableau, qui n'a pu être localisé par D. M., est dénommé sous trois autres appellations : « Une mosquée, site de la Basse-Egypte » - « Une mosquée de la Basse-Egypte » - et, à tort selon D. M., « Mosquée du sultan El Hakem au Caire ». Exposée au Salon de 1835, la toile (200 * 280 mm) lui vaut la Médaille d'or. Par ailleurs, elle est le sujet de l'une des deux seules eaux-fortes originales de Marilhat publiée dans la revue « L'Artiste » de 1835.

F. L. Français lithographie cette vue sous le titre « Souvenir de la Basse-Egypte » pour « Les Artistes Anciens et Modernes » tirée par Bertauts en 1853 (planche 49).

 

n°75 Crépuscule ou Un marécage près de la Dore

 

Cette toile ne nous est connue que par un pastel, et, la lithographie de Français tirée par Bertauts pour « Les Artistes Contemporains » en 1846. La Dore est une rivière proche du château de Sauvagnat dans la commune de Vinzelles (Puy-de-Dôme) où Marilhat passe son enfance.

 

n°110- Passage d'un gué

 

Dite aussi « Le Gué », cette toile n'a pas été localisée par D. M. Citée par Beraldi, la lithographie de Français est également tirée par Bertauts pour « Les Artistes Anciens et Modernes » en 1853 (planche 81).


n°111- Paysage d'Auvergne,

Non localisée, la toile, également dénommée « Paysage du Berry » « Paysage italien » « Moutons », est traduite par Français pour « Les Artistes Anciens et Modernes » tirage de Bertauts en 1850-1851 (planche 13).

 

n°127 Une ville d'Egypte au crépuscule,

 

Dite aussi « Bords du Nil », la toile non localisée voisine, lors du Salon de 1844, avec « Vue prise en, Auvergne, effet d'Orage » qui sera gravée par Georges de Lafage-Laujol (1830-1858) sous le titre « Paysage » (Imp. Bertauts).

Injustement nommée par Bellier « Souvenirs des bords du Nil », elle est lithographiée par Français sous le titre « Bords du Nil » (Imp. Bertauts, 1862).

 

Aucune des interprétations par Français des œuvres de Marilhat ne fut exposée dans un quelconque salon.

 

Bibl. :

 

Bellier, Auvray, « Dictionnaire général des Artistes de l'Ecole Française », vol.1, pp.581-582, 1882 ; vol.2, p.31, 1885.

Beraldi, « Les graveurs du XIXe siècle », 1887, vol.6, pp.163-164.

Danièle Menu, « Prosper Marilhat (1811-1847) Essai de Catalogue », Mémoire de maîtrise, Faculté des Lettres de Dijon, manuscrit, 1978, vol.2,  (près de 250 œuvres recensées), pp.34, 97, 146, 147, 176.

Lydia Harambourg, « Dictionnaire des peintres paysagistes français au XIXe », Ides et Calendes, 1985, p.152.

Janine Bailly-Herzberg, «Dictionnaire de l'estampe en France 1830-1950, Arts et Métiers Graphiques», 1985, p.214 & ill.

Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, « Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers, 1673-1950 », Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol.2, p.942.

 

Voir également

Anastasi interprète de Marilhat.

Charles  Carey (1824-1897), interpréte de Marilhat

Eaux-fortes orientalistes

 

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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 22:33

Bruges, le canal et le beffroi

Bruges, le canal et l'église Notre-Dame

Jean-Joseph Chabridon

 

Bruges, le canal et le beffroi

Eau-forte originale, La feuille h. 255*325, au TC 155*219, au CP 170*230mm. Planche aux bords non massicotés, Signée au crayon en bas et à droite sous le TC "J Chabridon". Epreuve sans la lettre. Quelques de moisissures dans les marges droite et inférieure, ainsi que dans le CP droit sans atteinte au sujet.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bruges, le canal et l'église Notre-Dame

Eau-forte originale, La feuille h. 250*327, au TC 155*219, au CP 170*230mm. Planche aux bords non massicotés, Signée au crayon en bas et à droite sous le TC "J Chabridon". Epreuve sans la lettre.

 

 

 

 

 

 

 

 


Jean-Joseph Chabridon

Elève de Studder, Jean Joseph Chabridon débute, en 1913, aux salons de la Société des Artistes Français et aux salons des Indépendants avec « Rives de l'Allier » (n°559 du livret), et, expose ses gravures, principalement éditées par la Galerie Lutétia, aux salons de la Société des Artistes Français et des Indépendants de 1920 à 1934. En 1924, il obtient une mention honorable.

Ces eaux-fortes datent probablement de 1932, année où il présente au salon de la Société des Artistes Français une eau-forte « Bruges-la-Morte (n°4400).

 

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