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28 septembre 2020 1 28 /09 /septembre /2020 09:44
  1. (1820) « Estampe du tableau trouvé dans l'église des ci-devant soi-disant jésuites de Billom, en Auvergne, l'an 1762 ». Estampe par François Louis Couché dit Couché fils (Paris, 1782 † 1849). A Paris, chez Lhuillier, rue Serpente, n°16. Bibl. : Bdf du 12 août 1820, n°556. L’estampe accompagnait un Précis de l’histoire des Jésuites[1], suivi de la bulle qui supprime cette société, et de la constitution qui la rétablit dans tout l’univers, avec des notes sur Ignace de Loyola, fondateur de cet ordre, sur l’institut des Jésuites, par G. J. Charvihac, in 8°, broché, pp. viij 246 Imp. de Poulet à Paris, 9, quai des Augustins. Le tableau, peut-être du XVIIe, fut saisi[2], lors de la suppression de l’Ordre des Jésuites, dans le collège de Billom et déposé au greffe du Parlement comme pièce à conviction, (3,10*6,45 m). IFF1800[3] donne l’indication « vers 1808 ».

L’Inventaire général des richesses d’art d la France, Paris, monuments civils, tome 1 (p. 9) indique « il existe deux estampes de dimensions différentes avec la même légende. La plus petite mesure 0m,53 sur 0m,26 de haut ». Les frères Jules et Edmond Goncourt mentionnent[4] une eau-forte gravée « par Moreau [dont] le dessin à la plume, lavis de bistre, appartenait à M. Mahérault ». Il s’agit de Jean-Michel Moreau dit Moreau le Jeune (Paris, 26 mars 1741 † 30 novembre 1814). Emmanuel Bocher[5] décrit les trois états[6] de cette grande planche (au TC 383*812 mm)[7] et cite Jules Guiffrey[8] « Cette grossière image peinte est l’œuvre de quelque barbouilleur de dixième ordre… Ce tableau a été gravé deux fois dans deux dimensions différentes. Sur la plus grande de ces estampes, les légendes sont en latin, comme sur le tableau original ; dans l’autre plus petite, les inscriptions explicatives ont été traduites en français ». Le catalogue de la vente du collectionneur Pierre Defer mentionne sous le n°264 (p. 35) trois pièces portant le même titre sans autre précision. L’expert Loÿs Delteil regroupe, sous le même n°442, quatre planches ayant servi de frontispices pour les Nouvelles Ecclésiastiques[9] dont une Estampe du Tableau trouvé… lors de la vente de la collection Soulavie en 1904, p. 70.

 

[1] Les PP. Augustin et Aloys de Backer font suivre la notice inclus dans leur Bibliothèque des écrivains de la compagnie de Jésus ou Notices bibliographiques, Imp. L. Grandmont-Donders (Liège), 1853-1861, 7 vol. de la mention Ouvrage peu important (vol. 5, p. 481).

[2] Procès-verbal daté du 16 décembre 1762, publié dans le Musée des Archives Nationales, n°1000, Paris, Plon, 1872, p. 606.

[3] Vol. 5, p. 221, n°1.

[4] L’Art du XVIIIe siècle. Série 3, Paris, G. Charpentier éditeur, 1881-1882, p. 149.

[5] Les gravures françaises du XVIIIe siècle ou Catalogue raisonné des estampes, pièces en couleur, au bistre et au lavis, de 1700 à 1800, fascicule 6, 1875-1882, p. 85, n°227. Voir également Portalis, vol. 3, p. 159, n°23 d’après divers.

[6] Une épreuve du premier état, avant toute lettre, expertisée par Loÿs Delteil a été mise en vente sous le n°268 en 1908.

[7] Lors de la vente de la collection des barons Haller von Hallerstein, 4ème partie, 1861, une Estampe du tableau trouvé dans l’église des ci-devant soi-disans Jésuistes de Billom, en Auvergne, le 15 juillet 1763 [sic] est décrite sous le n°204 avec les mesures Hauteur 44 cent, largeur 82 cent. Pièce satyrique.

[8] « L’Hôtel de Soubise. Les bâtiments, les tableaux, le musée » (1er article) in Gazette des Beaux-Arts, 1869, p. 393-416. Dans cet article, Guiffrey signale un probable tableau similaire dans l’église Saint-Pierre à Saint-Omer.

[9] Publication hebdomadaire française parue de 1728 à 1803 pour lutter contre la mise en application de la Bulle Unigenitus (1713) et soutenir les jansénistes.

 

 

 

Cet article est une compilation de notices extraites d'ouvrages entrepris lors du « confinement » : Essai d’un Dictionnaire des Artistes et Peintures en Livradois Forez, Essai d’un Dictionnaire des Artistes et Peintures dans le Puy-de-Dôme. Toute référence à cette publication est libre SOUS CONDITION de la mention © hughes brivet – alcesteart.com.

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23 septembre 2020 3 23 /09 /septembre /2020 16:16

Honoré Daumier

(Marseille, 1808 † Valmondois, 1879)

Les caricatures de Daumier, en particulier celles de la série Actualités publiée dans le Charivari, expriment une protestation sociale et politique. Le florilège qui suit, clin d’œil à la ville de Vichy qui doit beaucoup à Napoléon III qui mérite mieux que la place que lui réservaient les enseignants en histoire (résumée à un Coup d’état et à une défaite), est une invitation à rire de notre actualité avec cet immense caricaturiste qu’était Daumier. Heureux temps où le second degré avait droit de presse. À suivre…

« GRRRRAND DÉMÉNAGEMENT DU CONSTITUTIONNEL » (1846)

Estampe/Lithographie. Planche du Charivari du 8 juin 1846. N° de planche 244. Dim. :  435*267 mm. Bibl. : N° DR 1475 | N° LD 1475 | N° HD 459. Dans la planche, monogrammée h.D. en bd ; N° de la pierre 921. Sous le sujet, en bd Chez Aubert & Cie, Pl. de la Bourse, Imp. d'Aubert & Cie. Pliure verticale au centre habituelle (publiée en double page), pliure horizontale, épidermures.

Daumier Lithographie Grand déménagement Constitutionnel Le Charivar 1846

 

« Les moucherons politiques » (1850)

Estampe/Lithographie.

Daumier Lithographie Les Moucherons politiques Le Charivari 1850

Planche du Charivari du 3 juin 1850, série ACTUALITÉS. N° de planche 130.  Dim. : 214*279 mm. Bibl. : N° DR 2012 | N° LD 2012 | N° HD 2854. Dans la planche, monogrammée h.D. en bg ; N° de la pierre 175. Sous le sujet, en bd Chez Aubert & Cie, Pl. de la Bourse, Imp. d'Aubert & Cie. Déchirures sur les bords sans atteinte au sujet.

 

« Les Principaux Personnages de la Comédie qui se joue en ce moment aux Champs-Élysées » (1851)

Estampe/Lithographie. Planche du Charivari du 8 octobre 1851, série ACTUALITÉS [ou Ratapoil dans le rôle de Guignol]. N° de planche 222.  Dim. : 290*204 mm. Bibl. : N° DR 2156 | N° LD 2156 | N° HD 2913. Dans la planche, signée h. Daumier en bg ; N° de la pierre 319. Sous le sujet, en bd Chez Aubert & Cie, Pl. de la Bourse, 29 Paris ; Imp.de Ch.Trinocq, Cour des Miracles 9. Paris. Manque dans le coin supérieur gauche, Déchirures sur les bords sans atteinte au sujet.

Daumier Lithographie Les Principaux personnages... Comédie... aux Champs-Élysées Le Charivari 1851

 

« Un replâtrage » (1851)

« - Mon petit bonhomme, tu as beau démolir ! ... je vais replâtrer la même chose ! ... ». Estampe/Lithographie. Planche du Charivari du 14 janvier 1851 série ACTUALITÉS. N° de planche 66. Dim. : le sujet 208*274 mm. Bibl. : N° DR 2081 | N° LD 2081 | N° HD 2799. Dans la planche, monogrammée h.D. ; sous le sujet, en bg Chez Aubert & Cie. Pl.de la Bourse ,29 Paris ; en bd Imp.de Me. Ve. Aubert, 5, rue de l'Abbaye, Paris. N° de la pierre 250. Pliure verticale centrale d'usage.

Daumier Lithographie Un Replâtrage Le Charivari 1851

 

« Un Cauchemar d’un bon petit bourgeois de la Place St Georges » (1851)

« An 4 de la République ». [Représentant Adolphe Thiers] Estampe/Lithographie. Planche du Charivari du 16 janvier 1851, série ACTUALITÉS. N° de planche 52. Dim. : le sujet 251*200 mm. Bibl. : N° DR 2082 | N° LD 2082 | N° HD 2793. Dans la planche, monogrammée h.D. en bg ; N° de la pierre 249. Sous le sujet, en bg Chez Aubert & Cie, Pl. de la Bourse, 29 Paris ; en bdImp.de Me.Ve.Aubert, 5, rue de l'Abbaye, Paris.

Daumier Lithographie Un Cauchemar d'un bon petit bourgeois Le Charivari 1851

 

« Le conseil d'un crispin politique » (1851)

 

« Prince .... vous ne devez toucher à la Constitution qu'avec un gant relevé, | jusqu'au coude... je vous offre le mien ! ».

Daumier Lithographie Conseil d'un crispin politique Le Charivari 1851

Estampe/Lithographie. Planche du Charivari du 12 mai 1851 série ACTUALITÉS. N° de planche 115. Dim. : le sujet 226*250 mm. Bibl. : N° DR 2104 | N° LD 2104 | N° HD 2835. Dans la planche, monogrammée h.D. ; sous le sujet, en bg Chez Aubert & Cie. Pl.de la Bourse ,29 Paris ; en bd Imp.de Me. Ve. Aubert, 5, rue de l'Abbaye, Paris. N° de la pierre 273. Pliures centrales, verticale et horizontale.

 

« Un jour de revue » (1851)

« RATAPOIL ET SON ÉTAT-MAJOR. - Vive l’Empereur ! ».

Daumier Lithographie Un Jour de revue Le Charivari 1851

Estampe/Lithographie. RARE Planche du Charivari du 1er juillet 1851, série ACTUALITÉS. N° de planche 162. Dim. : le sujet 223*253 mm. Bibl. : N° DR 2123 | N° LD 2123 | N° HD 2875. Dans la planche, monogrammée h.D. en bg ; N° de la pierre 300. Sous le sujet, en bg Chez Aubert & Cie, Pl. de la Bourse, 29 Paris ; en bdImp.de Me.Ve.Aubert, 5, rue de l'Abbaye, Paris. Salissures. Le personnage de Ratapoil et son rôle de claqueur (terme qui remonterait à Néron) tenterait plus d’un de le rendre pleinement actuel.

 

 

 

« ŒDIPE » (1851)

« OEDIPE. | - Moi-même en le perçant, je sentis dans mon âme, | Tout vainqueur que j'étais.... vous frémissez madame ! ». Estampe/Lithographie. Planche du Charivari du 15 juillet 1851 série PHYSIONOMIES TRAGIQUES. N° de planche 10. Dim. : le sujet 283*207 mm. Bibl. : N° DR 2184 | N° LD 2184 | N° HD 2373. Dans la planche, monogrammée h.D. ; sous le sujet, en bg Chez Aubert & Cie. Pl.de la Bourse, 29 Paris ; en bd Imp.de Me. Ve. Aubert, 5, rue de l'Abbaye, Paris. N° de la pierre 264. Pliure verticale centrale.

Daumier Lithographie Œdipe Le Charivari 1851

 

« Nouveau joujou dédié par Ratapoil aux enfans des Décembristes » (1851)

 

Estampe/Lithographie.

Daumier Lithographie Nouveau joujou dédié par Ratapoil ... Le Charivari 1851

Planche du Charivari du 16 octobre 1851 série ACTUALITÉS N° de planche 226. Dim. : le sujet 227*256 mm. Bibl. : N° DR 2158 | N° LD 2158 | N° HD 2915. Dans la planche, signée h. Daumier en bg ; Sous le sujet, Chez Aubert & Cie. Pl.de la Bourse, 29 Paris ; en bd Imp.de Ch. Trinocq, Cour des Miracles 9, Paris. N° de la pierre 301. Pliure horizontale centrale.

« Ni l'un, ni l'autre ! »

Estampe/Lithographie. Planche du Charivari du 24 octobre 1851 série ACTUALITÉS N° de planche 225. Dim. : le sujet 280 mm x 211 mm. Bibl. : N° DR 2157 | N° LD 2157 | N° HD 2914. Dans la planche, signée h. Daumier en bg ; Sous le sujet, en bd Chez Aubert & Cie. Pl.de la Bourse, 29 Paris. en bd Imp.de Ch. Trinocq, Cour des Miracles 9 .Paris. Petites épidermures, pliure verticale centrale, manque coin supérieur gauche de la marge (1 cm env) sans atteinte au sujet.

Daumier Lithographie Ni l'un, ni l'autre Le Charivari 1851

À suivre… De nouvelles planches de notre collection, visible à la galerie, seront bientôt mises en ligne.

Voir l'album Estampes 19e Daumier.

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21 septembre 2020 1 21 /09 /septembre /2020 19:50

Jacques Beltrand (1874 † 1977)

(Paris, 22 juillet 1874 † Coucy-les-Eppes, 8 décembre 1977)

Antony Louis Jacques Beltrand suit les enseignements de son père Tony Beltrand (1847 †1904) et d'Auguste Lepère (1849 †1918). Il expose son œuvre gravé de 1896 à 1949 dans divers salons ou expositions, en particulier de la Société des Peintres Graveurs Français créée en 1889 dont il assure la présidence ainsi que de la Société Nationale dont il est sociétaire, ainsi que du Salon d’Automne. Mobilisé en août 1914, parti au front comme engagé volontaire, Beltrand a été élevé au grade d’Officier de la Légion d’Honneur le 12 août 1922 avec Maurice Denis comme parrain. En 1930, il est nommé professeur d’atelier de Gravure sur bois à l’école des Beaux-Arts. Récompenses :1890 Premier Prix de Gravure et de Dessin de la Société de Gravure, 1901Médaille d’argent de l’Exposition Universelle. Bibl. : IFF1800, Vol. 2, p. 155-166.

 

« Senlis 1913 » (1914)

Estampe/Bois gravé original en Camaïeu.

Jacques Beltrand Bois Senlis 1914

Planche pour le Programme pour la Société des Amis des Cathédrales dont Jacques Beltrand a été président. Épreuve sur vergé, enrichie dans la marge inférieure d’un envoi à l’encre à sa mère « À Madame Beltrand – Hommage respectueux de son fils aimé jacques », au crayon située et datée en bg « Senlis 1914 ». Dim. : 263*176 mm. Petites marges 276*187 mm. Salissures. Bibl. : IFF1800, vol. 2, p.,160, n°38. 

 

 

 

 

 

 

« La Cathédrale d'Amiens, » (1920)

 

Estampe/Bois gravé original (>=1920).

Jacques Beltrand Bois Amiens

L’un des deux états, celui-ci en camaïeu (le second étant au trait). Dim. :  245*157 mm. I.F.F. 42. Impression en couleurs. Belle épreuve sur vélin vergé, ns ; dans la marge inférieure, située et datée en bd « Amiens | 1914 » au crayon, enrichie d’un envoi à l’encre « A madame Dufour hommage amical | jacques ». Petites marges (267*182 mm). Bibl. :IFF1800, vol. 2, p. 160, n°42. 

« Te Deum de la Victoire et de la Paix, 1919 »

 

Estampe/Bois gravé original en Camaïeu.

Jacques Beltrans Bois TE DEUM pour la Victoire

Programme pour la Société des Amis des Cathédrales dont Jacques Beltrand a été président. Épreuve sur vergé, monogrammée en hd dans la planche, enrichie dans la marge inférieure d’un envoi à l’encre « À madame Dufour | amical souvenir Jacques Beltrand ». Dim. : le sujet 220*135 mm, légères pliures d’usage. Petites marges 255*180 mm. Bibl. :IFF1800, vol. 2, p. 160, n°38.                                                                                                  

 

 

 

 

 

 

« Tête de Vierge à Saint-Severin » [à Paris]

Estampe/Bois gravé original en Couleurs.

Jacques Beltrand Bois Tête de Vierge à Saint-Severin

Épreuve NS, avec annotation autographe au crayon en bd sous le TC « St-Severin | 1921 ». Dim. : le sujet 250*183 mm, état d’usage. Petites marges 270*200 mm. 

« Menu du Prix de la Gravure 1938 » (1/16)

Gravure originale à la pointe-sèche tirée

Jacques Beltrand Pointe-sèche Menu Prix de la Gravure 1938

au recto d'un MENU représentant une scène champêtre animée de quatre personnages au centre, au premier plan deux arbres, en arrière-plan des collines sous un ciel. La feuille h. 190*380 mm pliée en deux soit quatre pages : page une ou couverture (190*190 mm) comportant la gravure (au TC 162*160, au CP 170*168). Signée à la pointe dans la planche en bas à droite. Sous le Trait Carré à gauche signature au crayon « Jacques Beltrand » à droite justificatif du tirage (1/16) ; la page trois comportant le menu du « DEJEUNER du PRIX de la GRAVURE Jeudi 10 Mars 1938 » au restaurant Drouant, Place Gaillon, Paris. Jacques Beltrand avait déjà réalisé un bois pour le Dîner du jeudi 15 décembre 1927. TBE malgré déchirure au bas de la pliure centrale (2 cm). Bibl. : IFF1800, p.163, n°77.   

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 16:28

Cette publicité de Dunlop[1], publiée en 1897, représentant une jeune femme, dans un costume constitué de pneus DUNLOP de diverses tailles assemblés, sautant joyeusement à la corde (une chambre à air) est signée A. W. ; probablement le monogramme du peintre et graveur montluçonnais Hippolyte-Henri Amédée-Wetter (Montluçon 1869 1929).

Antérieure à la première apparition (1898) du Bibendum Michelin, dont cette publication dans le même journal[2], elle nous interpelle par la ressemblance, ou pour le moins la familiarité des personnages. Le créateur de Bibendum, le dessinateur lyonnais Marius Rossillon dit O'Galop (1867 1946), en transposant le costume en une caricature semble s’être inspiré, pour le moins, de la publicité DUNLOP. Redde Caesari quae sunt Caesaris.

Notons qu’un autre bourbonnais, le peintre moulinois Albert Philibert signa deux grandes affiches pour Michelin ; la première en 1921, la seconde en 1925. Cette dernière fut le modèle de la publicité institutionnelle Michelin pendant presque de 50 ans !

Bibl. : Revue VELO du 23 novembre 1897 et du 8 mai 1898 ; DICTSOLO, pp.622-623. Nos notices sur Henri Amédée-Wetter et sur Albert Philibert en date du 12 janvier 2009.

 

[1] Journal LE VELO du 23 novembre 1897.

[2] Journal LE VELO du 8 mai 1898.

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 18:04

Une gravure sur bois trouvée dans une brocante a éveillé notre curiosité sur le sujet, le père François Gaschon (Auzelles (Puy-de-Dôme) 30 août 1732 Ambert 28 novembre 1815), et l’iconographie qui l’entoure. Nous ne nous attarderons pas sur la biographie de ce missionnaire dont la vie a été décrite par l’écrivain auvergnat Henri Pourrat[1] (Ambert 7 mai 1887 16 juillet 1959), et un site étant consacré au vénérable père Gaschon. Nos recherches ont permis d’établir l’inventaire non exhaustif suivant[2] :

 

GASC 01.(1817) « Le bienheureux père Gaschon »

À Ambert, Chez Seguin, imprimeur-libraire (1817). (Photographie d’un original provenant des archives de l’hôpital d’Ambert. Cl. Randol).

Antoine Charles François Barthélémy Seguin (Ambert 9 juin 1817 d’un père imprimeur  ?) obtint son brevet de lithographe le 24 août 1840. Son père lui transmet ses brevets d'imprimeur en lettres et de libraire pour Ambert le 19 février 1842 alors que la situation de l'imprimerie est critique. En 1845, le père est en prison, le fils en fuite et les trois brevets sont cédés au riomois Pierre Perissel le 26 juillet1845. Seguin fils contestera ensuite la vente tandis que sa mère en réclame l'exécution, mais la justice en établira la validité. Bibl. : Archives Nationales F18 2037, ELEC19. EGULLION p196. (Voir imagerie du père Gaschon)

Compositeur, Pierre Perissel (Riom 28 mars 1808 d’un père propriétaire 29 juin 1872) travaille dans diverses imprimeries parisiennes. Après avoir demandé sans succès un brevet pour La Villette, refusé en 1839 et en juin 1840, il traite le 26 juillet1845 les trois brevets d’imprimeur, lithographe et libraire avec Antoine, Charles, François, Barthélémy Seguin. Bien que le Préfet considère qu'Ambert offre peu de perspectives et alors que l'épouse de Seuin réclame l'exécution du traité, il donne un avis favorable à la demande de Perissel parrainé par le normand Achille Baudouin (Rouen 10 décembre 1807 ?) & François Lacour d’origine auvergnate (Clermont-Ferrand 30 mai 1808 ?). Créateur du Mémorial d’Ambert (septembre 1844), il exercera jusqu’à sa mort en 1872. Sa veuve lui succèdera. Bibl. : Archives Nationales F18 2037, ELEC19 ; EGULLION p196 (A.D. 8 BIB 1087).

 

GASC 02.(ca 1820) « Le bienheureux Père Gaschon »

Gravure sur bois en couleurs (la feuille, 38*31 cm) de la fabrique de Pellerin, imprimeur-libraire, à Épinal (Image sur Gallica). [BNF, département Estampes et photographie, FOL-LI-59 (1), Images d'Épinal de la Maison Pellerin (Tome 1, 1810-1836)]. (Cl. Randol d’un exemplaire du retirage sur papier d’Ambert pour les Amis du Père Gaschon).

 

 

 

GASC 03.(1820) « Le bienheureux père Gaschon, mort à Ambert en 1815 »

A Montbéliard, chez Decker. (Réf. : Bibliographie de la France du 2 septembre 1820, n°591, ImofFr n°11202). Les dépôts à BdF indiquent une activité pour cet imprimeur entre 1820 et 1836.

 

GASC 04.(1826) « Le Bienheureux Père Gaschon, Mort à l’Hôpital d’Ambert, le 28 novembre 1815, âgé de 83 ans »

Reproduite par les Amis du Père Gaschon d’après une reproduction sur feuille volante (Arch. Dioc. 7 G 15).

Seconde image publiée par Pellerin à Épinal en 1826 et signée F.G.

 

 

 

 

GASC 05.(1826) « Le Bienheureux père Gaschon »

A Nancy, chez Labouré. (Réf. : Bibliographie de la France du12 avril 1826, n°258, ImofFr n°16157). Les dépôts à BdF indiquent une activité pour cet imprimeur entre 1825 et 1833.

 

GASC 06.(1839) « Le Véritable portrait du bienheureux père Gaschon »

Lithographie, à Lyon, chez Brunet. (Réf. : Bibliographie de la France du 7 septembre 1839, n°831, ImofFr n°30091).

Papetier, Horace, Antoine Sastre dit BRUNET (Lyon 2 février 1781 d’un père était tailleur  ?) dépose en 1816 un brevet pour fabriquer des livres et registres à dos flexible et s’installe au 4, rue du Garet à Lyon. Lors de sa demande de brevet de lithographe (26 juin 1821), il joint à son dossier un certificat de capacité signé d'Engelmann qui atteste que Brunet « a passé dans les ateliers le temps nécessaire pour se familiariser avec tous les procédés lithographiques…qu'il est instruit et parfaitement en état de monter un établissement de ce genre, lui ayant communiqué toutes le recettes et tous les moyens" qu'il emploie lui-même ». Il transfert son imprimerie « H. Brunet et Cie » au 44, Grande rue Mercière en 1830. L’année suivante, il demande en vain un brevet d'imprimeur en lettres ;; il ne l'obtiendra que le 10 août 1837 en reprenant le brevet de l'imprimeur Mistral. En 1839, il déménage au 11, rue Sainte-Catherine. Condamné à 3 000 F d'amende (réduite des deux tiers à la demande du Préfet pour ne pas ruiner ce père de famille), en février 1840, pour défaut de déclaration et de dépôt  de la Prophétie de l'abbé Fraisier, il imprime, de mars à septembre 1845, L'Écho de la fabrique avant qu'elle ne devienne la Tribune lyonnaise. À cette date, la raison sociale de l'imprimerie est « Brunet, Fonville et Cie » ; son apprenti puis gendre, le peintre paysagiste Nicolas Victor Fonville[3], étant devenu son associé. Le 29 janvier 1847, son fils Jean Guillaume Sastre dit BRUNET (Lyon 19 mars 1822  ?) lui succède. Bibl. : Archives Nationales F18 2061 ; INPI, 1BA6256, Livres et registres à dos flexible ; Bibliothèque municipale de Lyon, fonds Coste ; ELEC19.

 

GASC 07.(ca. 1850) « Portrait dessiné »

Selon Les Amis du Père Gaschon, citant le témoignage de Sœur Saint-Méry, lors de l’ouverture de la tombe du Père vers 1850 un dessin, aujourd’hui disparu, du visage fut fait et « Toutes les images faites à partir de cette époque donnent manifestement une interprétation de ce dessin, semble-t-il ».

 

GASC 08.(1856) « Frontispice de la Vie du vénérable Père Gaschon »

Ouvrage de l’abbé Jean-Baptiste Preyssat édité en 1856.

Reproduit comme image de dévotion (125*81 mm) par l’imprimeur Migeon à Ambert ; au verso le texte de l’ancienne prière, avec imprimatur de 1925 (Décrite par Les Amis du Père Gaschon).

 

 

 

 

GASC 09.(1866) « Buste en plâtre »

Selon Les Amis du Père Gaschon, le dessin de 1850 aurait servi comme modèle à la réalisation de bustes en plâtre en 1866.

 

GASC 010.(1866) « Portrait en chasuble du Père Gaschon »

Lithographie imprimée en 1866, chez S. Clappié à Lyon, avec une autre non décrite par Les Amis du Père Gaschon. Le buste du Père a été repris en médaillon pour une image de dévotion éditée en 1908 par Faron à Rome (Décrite par Les Amis du Père Gaschon), et, en 1911 par Migeon à Ambert.

Savoyard naturalisé le 1er mars 1847, Michel Maurice Clappié (Bessans (Savoie) 18 octobre 1800 1874) reprend l'imprimerie et le brevet de sa belle-sœur Louise Bonnebouche veuve Pérachon, le 08 mai 1847. À Son décès, sa veuve Marie Clappié née Pérachon lui succède du 30 janvier 1874 à sa mort en 1880. Le 10 janvier 1880, leur fils Sébastien Clappié (Lyon 27 mars 1827  ?) reprend l’activité de production d'images populaires sise 13, rue de Jussieu à Lyon. Bibl. : Archives Nationales (F18 2054, F18 2059, F18 2276) ; ELEC19.

Eguillon (p.270) cite un Joseph Migeon, imprimeur libraire à partir de 1880 qui, installé avenue du Pont à Ambert,  édita jusqu’en 1915 L’écho de la Dore ; ainsi qu’un Louis Migeon imprimeur au 11 avenue Maréchal Foch.

 

GASC 011.(1869) « Gaschon (le B. Père), ancien missionnaire »

Lyon, imp. lith. Tournier, Soulier aîné. (Réf. : Bibliographie de la France du 27 novembre 1869, n°1316,  ImofFr n°89261).

Auguste Tournier (Saint-Martin-du-Mont (Ain) 18 mai 1836 d’un père notaire  ?) reprend, le 26 janvier 1864, les brevets de lithographe et de taille-doucier de son beau-père et associé Antoine Pintard (Nîmes (Gard) 16 mars 1802  ?). En 1866, son établissement est signalé au 2 rue de l'Annonciade à Lyon. Le 21 février 1867, il reprend le brevet d'imprimeur en lettres de Jean, Charles, Louis Labasset (Lyon 24 février 1832 28 janvier 1907). Bibl. : Archives Nationales F18 2061 ; ELEC19.

 

GASC 012.(1925) « Vrai Portrait du Serviteur de Dieu François Gaschon »

Image de dévotion imprimée par L’Imagier de Notre-Dame F. Bost à Nancy, avec imprimatur du 3 Février 1925 par l’Évêque de Clermont  François. Le portrait est celui peint de l’hôpital d’Ambert (ci-après).

 

 

 

 

GASC 013.(nd) « Portrait, hôpital d’Ambert »

Portrait peint en médaillon du Père Gaschon, conservé dans la chambre du Père à l’hôpital d’Ambert (décrit par les Amis du père Gaschon et photographié par Ph. Souteyrand).

 

 

 

GASC 014.Image 1930 (?), Seguin à Ambert

Image de dévotion (125*80 mm) imprimée par Migeon à Ambert pour un dépliant de 4p. (Décrite par les Amis du père Gaschon) ; reprise dans un format différent en 1938 pour le « Souvenir de la Mission (20 Mars – 17 Avril 1938) et du Jubilé Marial / Le B. Père Gaschon ».

 

 

GASC 015.(circa 1938) « Le père Gaschon d’heureuse mémoire »

20e siècle. Bois rehaussé (la feuille non ébarbée, 26*21 cm). Au-dessus du sujet (170*102 mm) « Le père Gaschon », en dessous dans le sujet « d’heureuse mémoire », sous le sujet « - Qui est-ce qui t’a sauvé, dijas-me, petitounet… / - Jésus, mon Païre. », en bas à droite « Hospice d’Ambert ».

 

GASC 016.(1938) « Souvenir de la Mission (20 Mars – 17 Avril 1938) et du Jubilé Marial / Le B. Père Gaschon »

Le dépliant indiquent les noms des missionnaires de N.-D. de la Salette venus pour cet événement ainsi que ceux du clergé paroissial La reproduction photographique (148*104 mm) qui porte la mention en lettres gothiques, en bd , « L’Imagier / de Notre-Dame / F. Bost » est à rapprocher de « Image 1930 (?), Seguin à Ambert ».

 

 

 

GASC 017.(nd) « Portrait, sacristie d’Ambert »

Portrait du Père Gaschon conservé dans la sacristie de l’église d’Ambert (décrit par les Amis du père Gaschon).

 

 


[1] « L'exorciste, vie de Jean-François Gaschon p. m. » Albin Michel, Paris 1954

[2] les Amis du Père Gaschon décrivent huit pièces qui sont reprises et mentionnées dans la présente liste.

[3] Élève de Thiérriat à l'École des Beaux-arts de Lyon, il a épousé la fille de Brunet, Joséphine, en janvier 1830.

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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 15:10
Le graveur Delauney à Vichy
Alfred-Alexandre Delauney

(Gouville (Manche) 13 juillet 1830 † Nanteuil-sur-Marne (Seine-et-Marne) 2 octobre 1895)

Graveur, Alfred Alexandre Delauney présente au Salon de 1866 à 1890 des pièces de traduction (d’après Théodore Rousseau[1] et autres) ainsi que des eaux-fortes originales « agréables de métier et pittoresques »[2].

Parmi ces dernières, mais non présentée au Salon, Delauney propose une vue de la :

  • « Maison de Madame de Sévigné à Vichy », planche n°298 du septième volume de L'Illustration nouvelle publiée en 1875 par Alfred Cadart (1828 † 1875) : la feuille 442*288 mm, au TC 181*114, au CP 240*160.

Le Dr Walter signale, aux membres de la SHAVE en séance du 13 mai 1947, son achat d'un dessin à l'aquarelle par Delauney (SHAVE n°34, 1947, p.6) :

  • « Vichy Maison du Baillage ».

Bibl. : Bénézit, vol.4, p.393 ; HBNIII ; Corrocher, p.198 ; IFF1800, vol.6, p.176, n°16 ;

Extrait de Hughes Brivet « Iconographie de Vichy - Œuvres et Artistes », éd. Galerie habeo, 15 square de la Source de l'Hôpital, Vichy 2015.

[1] Théodore Rousseau (Paris 15 avril 1812 † Barbizon 22 décembre 1867) a peint plusieurs œuvres représentant des sites auvergnats (Cantal, Puy-de-Dôme).

[2] Jean Adhémar.

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 05:06

Queyroy Armand-Veillée Mortuaire 

Paysagiste urbain, Armand Queyroy (1830-1893) a également transcris des scènes de genre rustiques ; saisissant les gens de la terre dans leur quotidien jusqu’à ces moments qui accompagnent le dernier souffle. Témoin cette gravure dont un lecteur nous a transmis la photographie, la « Veillée mortuaire ».

Au premier plan, un chien et une paysanne veillent leur maitre et époux allongé, à l’arrière plan, sur un lit coincé entre un mur et une cheminée. Sur le drap blanc, à hauteur de la poitrine du défunt, est posé un crucifix. A côté du lit, une bougie, sur un coffre de mariage, éclaire la scène. L’épouse sur une chaise et à moitié somnolente, le dos tourné au gisant, égrène un chapelet face à l’âtre, au feu éteint, devant laquelle est assis, l’échine ployée, le chien quêtant une ultime caresse.

 

Cette gravure nous rappelle, a contrario, « Au Coin du feu » publié par l’Artiste (15 juin 1863). Ici, la jeunesse, la vie ; face à une cheminée où brille un feu, un jeune couple assis. Au premier plan, l’homme se chauffe les mains, entouré, à gauche par un chat, à droite son épouse porte dans ses bras un nouveau-né.


Sujets: Armand Queyroy (1830-1893); Graveur; 19e siècle; Gravure; Scène d'intérieur; Bourbonnais; Veillée mortuaire; Animal domestique; Chien; Paysanne; Religion;
par Hughes Brivet alceste-art

 

En savoir plus sur alceste-art.com, avec les notices suivantes concernant Armand Queyroy (cliquez sur les liens) :

Armand queyroy (1830-1893) en Auvergne

Armand queyroy au musée Anne-de-Beaujeu jusqu’au 30 mai 2010

L’album "eaux-fortes modernes" 1865 de la société des aquafortistes

Catalogue des œuvres disponibles

 


 

Cette notice s'inscrit dans notre essai d'un "Index des peintres en Auvergne et Bourbonnais". Si vous disposez de documents, informations ou oeuvres, vous pouvez nous contacter par courriel en cliquant sur ce lien ou en recopiant l'adresse à partir de votre messagerie.

 

 

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 06:37

Dussour-Voeux_Pochoir.jpg
Dussour Carte voeux

 

La mention du code postal 63200 permet une datation postérieure à 1970, date de création du CP à 5 chiffres


En savoir plus avec alceste-art.com (cliquez sur le lien suivant) :

Louis Dussour peintre fresquiste (1905-1986).

 

Sujets: Pochoir polychrome; Lithographie; Peintre; Graveur; Auvergne; Riom; Nice; Arts Décoratifs; 19e siècle; Carte de voeux; Artiste;

 

Cette notice s'inscrit dans notre essai d'un "Index des peintres en Auvergne et Bourbonnais". Si vous possédez des informations, documents ou œuvres, contactez-moi par courriel à l'adresse hughes.brivet@laposte.net.

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 05:39

Le nom du marchand d'estampes Alfred Cadart (1828-1875), cofondateur avec l'imprimeur Auguste Delâtre (1822-1907) de la Société des Aqua-Fortistes en 1862,  est indissociable du renouveau de l’eau-forte originale au XIXe siècle. Ses successeurs poursuivent son œuvre en publiant chaque année, de 1874 à 1881, les albums « L'Eau-forte moderne » qui ne doivent pas être confondus avec les albums « Eaux-fortes modernes ».

 

Pour l'année 1880, l'album est orné d'un Frontispice par François Nicolas Chifflart (1825-1901, Prix de Rome en 1851). Les eaux-fortes publiées sont :

 

        Artiste                         Titre

0          Chifflart                         Frontispice, Eau-forte

1          Desboutin Marcellin    Portrait de jeune fille, Pointe sèche

2          Casanova                      Le Mariage d'un prince, Eau-forte d'après un détail de son tableau (salon 1879)

3          Dantan                          Phrosine et Molidor, Eau-forte d'après son tableau (salon de 1879)

4          Heseltine                       A Belt, comté de Devonshire, Eau-forte

5          Brispot                          Le Donneur d'eau bénite, Eau-forte, d'après son tableau (salon de 1878)

6          Jazet P                         Le Fils unique, Eau-forte, d'après l'un de ses tableaux

7          Lalanne Maxime          Le Waag (Poids) de la ville d'Amsterdam, Eau-forte     

8          Rudaux E                      Un Maraudeur, Eau-forte

9          Lançon M. A.                 Blessés turcs dans la citadelle de Nicropoli, Eau-forte

10        Bianchi                          Intèrieur d'église à Milan, Eau-forte et aquatinte

11        Martial P                        Laveuses à Vallières (Creuse), Eau-forte

12        Billiet Paul                     Avant la Pêche, Eau-forte, d'après son tableau (salon de 1879)

13        Yon                               Bords de la Marne, Eau-forte, d'après son tableau (salon de 1879)

14        Vuillefroy, E. de              Vaches au bord d'un ruisseau, Eau-forte, d'après l'un de ses tableaux

15        Evershed A                     A Richmond sur la Tamise, Eau-forte

16        Brissot                           La Sortie du troupeau, Eau-forte

17        Beauverie Charles           Chaumière à Valhermey, Eau-forte

18        Rops F                           La Femme au trapèze, Eau-forte

19        Burnand E                      Au Couvent, Eau-forte

20        Cortazzo                        Les Buveurs, Eau-forte

21        Appian                           Environs de Lyon, Eau-forte, d'après son tableau (salon de 1879)

22        Lhermitte                        Marchandes de poissons, Eau-forte

23        Piccinni                          Pendant l'office à Rome           , Eau-forte

24        Toudouze                        Les Anges gardiens, Eau-forte, d'après son tableau (salon de 1879)

25        Rios, Ricardo de los         Paysages et Animaux, Eau-forte

26        Lemaire Louis                  Bouquets de pavots, Eau-forte

27        Rougeron                         L'Ecrivain public en Espagne, Eau-forte

28        Pagliano E                       L'Eté de la Saint-Martin, Eau-forte

29        Gonzalez G. J.                 Chez l'Impresario, Pointe sèche, d'après son tableau (salon de 1879)

30        Barillot Léon                  Stop, Eau-forte

 

Voir notre Catalogue des oeuvres disponibles.

Des ventes ou échanges d'estampes peuvent être en cours.

 

Si vous disposez de documents, informations ou oeuvres, vous pouvez nous contacter par courriel en cliquant sur ce lien ou en recopiant l'adresse bourse(at)alceste-art.com [avec (at) = @] à partir de votre messagerie. Nous achetons en permanence des albums d'eaux-fortes du 19ème

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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 20:47

Pâturage, d'après Brascassat

Le Chemin des Près à Villiers

Le Puits du Charcutier

Le Vin piqué (Bois dans le texte)

 

 

 

 

Pâturage, d'après Brascassat

Eau-forte : La feuille h. 188*273mm, au TC 111*157, au CP 151*199. Sous le Trait Carré à gauche « Brascassat  del. » à droite « Servin sculp. », en dessous « PATURAGE », en bas à gauche « Gazette des Beaux-arts » au centre « (Collon de Mr De Boissieu) », à droite « Imp. Delâtre, Paris ».

Bibl. : M. de Saint-Santin, J.-R. Brascassat, La Gazette des Beaux-arts, 1868, pp.562- 586. Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1892, vol.12, p.27, n°1 du catalogue.

Hist. : Le tableau de Brascassat, « Le Pâturage » est exposé au salon de 1837.

Nota : Notre épreuve : Quelques rousseurs dans les marges en particulier dans la marge supérieure sans atteinte toutefois au CP & à l'image. Le verso conserve des traces de l'impression de la page suivante mais non visible sur l'image.

 

Le Chemin des Près à Villiers

Eau-forte originale : La feuille h. 180*268mm, au TC 135*178, au CP 159*194. Sous le Trait Carré à gauche « Servin pinx et sculp » à droite « Salon de 1867 », en dessous « LE CHEMIN DES PRES A VILLIERS », en bas à gauche « Gazette des Beaux-Arts », à droite « Imp. Delâtre Paris ».

Hist. : Tirée par Delâtre pour La Gazette des Beaux-arts, juin 1867.

Bibl. : Bellier & Auvray, Dictionnaire général des Artistes de l'Ecole Française, 1882, vol. 2, p.499. Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1892, vol.12, p.27 n°2.

Nota : Notre épreuve : Légères rousseurs dans la marge infèrieure à la limite du CP.

 

 

 

Le Puits du Charcutier

Eau-forte originale : La feuille h. 270*192mm, au TC 168*120, au CP 210*140. Sous le Trait Carré à gauche « Servin pinx » à droite« Servin sc », en dessous sur deux lignes centrées « PUITS DUCHARCUTIER » « Salon de 1869 », en bas à gauche « Gazette des Beaux-Arts » à droite « Imp. Delâtre, Paris ».

Hist. : Le tableau LE PUITS DE MON CHARCUTIER est exposé au Salon de 1869 et de 1878 alors qu'il appartenait à la Collection Lutz. Tirée par Delâtre pour La Gazette des Beaux-arts, juin 1869.

Bibl. : Bellier & Auvray, Dictionnaire général des Artistes de l'Ecole Française, 1882, vol.2, p.499. « Bonne eau-forte » selon Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1889, vol.1, p. (Les graveurs du XIXe siècle, 1892, vol.12, p.27, n°3).

Nota : Notre épreuve : Quelques rousseurs dans les marges et entre le CP & le TC sans atteinte toutefois à l'image, Bord supérieur droit : écorné sans manque, plus bas à 30 mm sur 5 mm * 2mm léger manque ;

 

 

 

 

Le Vin piqué (Bois dans le texte)

Servin, (Dessin, Bois emprunté à l'Album Boetzel, Salon de 1872), GBA187007pp40-41

 

 

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