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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 22:11

Hist. : Tirée par L Fort pour la Revue de l'Art Ancien & Moderne, octobre 1900.

Présentée à l'Exposition Universelle de 1889 (n°2377a) ainsi qu'à l'exposition de la Société des Peintres Graveurs Français de 1889 (n°9). 9ème état recensé par Beraldi, la gravure est éditée avec cinq autres pièces sous le titre « Six Eaux-fortes par Bracquemond. Publiées par Lemercier, 57 rue de Seine ».

Outre deux pièces postérieures :

« Brumes du matin » (B.779 et l'Exposition Universelle de 1889, n°2377b, ainsi qu'à l'exposition de la Société des Peintres Graveurs Français de 1889, n°8) et le titre lithographié (B. 810);

Les autres numéros exécutés antérieurement sont :

« La Nuée d'orage » (B.219, exposition de la Société des Peintres Graveurs Français de 1889 dans son premier état « Oies dans un champ » n°13, et de 1904 sous son titre définitif n°58).),

« Les Mouettes » (B.223, salon de la Société des Artistes Français 1883 n°4577),

« Roseaux et Sarcelles » (B.224, Exposition de la Société des Peintres Graveurs Français de 1889, n°7),

« Les Hirondelles » (B.225, exposition de la Société des Peintres Graveurs Français de 1889, n°10).

Eau-forte originale : La feuille h. 302*226mm, au TC 231*178, au CP 262*200. Sous le Trait Carré à gauche « Bracquemond inv. et fec. », en dessous centrée « UNE SURPRISE », en bas à gauche « Revue de l'Art Ancien & Moderne » à droite « Imp. L Fort ».

Bibl. : Cette gravure est donnée en primeur à la Revue de l'Art ancien et moderne pour illustrer le compte-rendu de Beraldi sur la gravure à l'exposition internationale (« L'Estampe », n°44, novembre 1900, pp.309-318, &, n°45, décembre 1900, pp.359-370). Lors de cette exposition, Bracquemond obtient la médaille d'honneur.

 

Lire également sur ce site:

Félix Bracquemond Peintre, graveur et céramiste

Le Service Fleurs & Rubans, F. Bracquemond

 

 

Si vous possédez des informations, documents ou œuvres, sur Félix Bracquemond, n'hésitez pas à nous contacter en cliquant sur ce lien ou en recopiant l'adresse à partir de votre messagerie.

Regardez le catalogue Estamp-art de la galerie hAbEO, des ventes de gravures de Bracquemond peuvent être en cours.

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 14:23

Seule gravure présentée par Ardail au salon de la Société des Artistes Français de 1890 (n°4847). Ardail reprenait cette planche commandée par la Gazette en 1887, mais interrompue par son départ au service militaire, pour illustrée un article sur l'exposition rétrospective de l'Art français sous Louis XIV et sous Louis XV.

Ardail exécuta ce travail d'après l'œuvre de Boucher réapparue dans la collection de Sir Wallace et non d'après la gravure au burin de Jean Daullé (1703-1763) datée de 1776, seule preuve iconographique de son existence jusqu'alors.

Boucher réalisa ce tableau, avec son pendant La Muse Clio, pour Madame de Pompadour. La Muse Erato, une des compagnes du Dieu du Jour, personnifie la poésie érotique.


Eau-forte : La feuille h. 188*276mm, au TC 140*195, au CP 168*228. Sous le Trait Carré à gauche « BOUCHER PINX » à droite « ALB. ARDAIL SC », en dessous sur deux lignes centrées « LA MUSE ERATO » « (Collection Richard Wallace) », en bas à gauche « La Gazette des Beaux-arts » à droite « Imp. A. Salmon & Ardail Paris ».

Hist. : Tirée par Salmon & Ardail pour La Gazette des Beaux-arts, juin 1890. Salon de la Société des Artistes Français de 1890 (n°4847).

Bibl. : A. de C., La Muse Erato par Boucher, La Gazette des Beaux-arts, juin 1890, pp.513-514.


Albert Ardail (1865-1914)


François Boucher (1704-1770)

Peintre de scènes pastorales et mythologiques d'une grande virtuosité dont les dernières se révèlent sensuelles, François Boucher est né le 29 septembre 1703 à Paris. Elève de François Lemoyne (1688-1737), il obtient le Prix de Rome en 1720. Courtisan, homme de coulisses et de plaisirs, Boucher, admiré par Mme de Pompadour, est admis à l'Académie royale de peinture et de sculpture le 30 janvier 1734 avec « Renaud et Armide » comme morceau de réception. Au décès du peintre et graveur Jean-Baptiste Oudry (1686-1755), il est nommé inspecteur aux Gobelins. Il succède à Carle Vanloo (1705-1765) comme Premier Peintre de Louis XV en 1765. Boucher décède le 30 mai 1770 à Paris. Son contemporain et ami, le graveur liégeois, Gilles Demarteau (1722-1776) a souvent gravé les œuvres de Boucher.


Estampes d'après Boucher:

« Le Triomphe de Galatée », gravure d'E. Boilvin (1874),

« Les Plaisirs de l'hiver », Eau-forte de Champollion (1880).

« La Jardinière », fac-similé gravé et imprimé en couleurs par Gillot (1889) d'après une gravure en matière de crayon, par Demarteau d'après Boucher,

« La Muse d'Erato », eau-forte d'Albert Ardail d'après un tableau appartenant à la Collection Richard Wallace (juin 1890).

« Le Déjeuner », eau-forte d'E. Boilvin (novembre 1897) d'après un tableau du Musée du Louvre.


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Regardez notre Catalogue des oeuvres disponibles, des ventes de gravures d'Albert Ardail peuvent être en cours.

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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 07:13

Lithographie originale : La feuille h. 278*185mm, au TC 193*135. Monogramme dans la planche en bas à gauche dans la robe. Sous le Trait Carré à gauche « Gazette des Beaux-arts » à droite « Imp. Lemercier Paris », en dessous sur trois lignes centrées « LA PHALENE » « Lithographie de M. ARY RENAN d'après un dessin pour son tableau » « Salon du Champ-de-Mars de 1895) ».

Hist. : Tirée par Lemercier pour La Gazette des Beaux-Arts de juillet 1895. Exposée au Salon du Champ de Mars de 1895, « La Phalène » était le tableau d'élection du Quartier Latin.

Bibl. : Albert Sarraut note dans L'Artiste « La Phalène de M. Ary Renan, éveille très agréablement en l'âme l'émoi rêveur des hypothèses et des évocations » (1895, pp.241-258). Le chroniqueur de La Gazette des Beaux-arts souligne que ce tableau révèle « les appétences imaginatives de cette jeunesse à l'unisson de laquelle M. Ary Renan a si bien vibré » (juillet 1895, p.28).

Thème : Une jeune femme, dont la cape ressemble aux ailes du papillon nocturne, la phalène, se regarde dans un miroir, auquel elle s'agrippe de sa main gauche, qui lui renvoie une image spectrale.

 

Ary Renan (Paris 1858-1900), fils de l'historien Ernest Renan, petit-fils de peintre Henry Scheffer et petit-neveu du peintre romantique. Elève d'Elie Delaunay et de Pierre Puvis de Chavannes, intime de Gustave Moreau, il débute au Salon en 1880 avec un portrait. Chevalier de la Légion d'Honneur en 1895, l'année où La Gazette des Beaux-arts publie sa lithographie « La Phalène ».


Si vous possédez des informations, documents ou oeuvres, de cet artiste, merci de me contacter en cliquant sur info@alceste-art.com ou en recopiant ce lien dans votre messagerie.

Regardez notre Catalogue des oeuvres disponibles, des ventes de gravures d'Ary Renan peuvent être en cours.

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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 15:28

Eau-forte : La feuille h. 425*292mm, au TC 247*173, au CP 275*193. Signée « Marie Duclos » dans la planche en bas à gauche. Sous le Trait Carré à gauche « A. Roux pinx » à droite « Marie Duclos sc », en dessous centrée « UNE RUE A ROYAT », en bas à gauche « L'Art » à droite « Imp. A. Salmon ».

Hist. : Le tableau d'Antoine Roux a été exposé au Salon de 1870 (n°2494), l'eau-forte d'interprétation par Marie Duclos en 1873 (n°2007-b), et, tirée par A. Salomon, elle sera publiée dans la revue L'Art.


Graveur, Aquafortiste, Marie Duclos-Cahon est née à Paris en 1845. Elève de Mlle Nelly de Marandon et Léon Gaucherel (1816-1886), elle étudie également auprès d'Eugène Bléry (1805-1886) qui fut le maître de Charles Meryon (1821-1868). Marie Duclos expose aux salons de 1868 à 1879. Lors du salon de 1873, elle présente trois eaux-fortes d'après le peintre paysagiste auvergnat, Antoine Roux : deux vues de Paris et une de Royat « Une rue de Royat (Puy-de-Dôme) (n°2007-b) » dont le peintre avait exposé le tableau au salon de 1870.



Peintre paysagiste, Antoine Roux est né à Combronde. Élève du peintre auvergnat Devedeux (1820-1874), il part résider à Paris et débute au Salon de 1863 avec une vue sur « Les bords de l'Allagnon (Auvergne) ». Lors des salons suivants, il présentera diverses vues de Royat dont, en 1870, « Une rue de Royat » (n°2494) interprétée en 1873 par Marie Duclos-Cahon sous le titre « Une rue de Royat (Puy-de-Dôme) » (Salon de 1873, n°2007-b).

Karl Bertrand, écrit alors "M. Roux prouve que l'Auvergne est fertile en hommes distingués dans les arts comme dans l'éloquence. M. Roux expose cette année Une Rue de Royat ; c'est très heureusement rendu, touche spirituelle et accentuée, palette chaude, effet pittoresque" (L'Artiste, juin 1870, pp.316-317).

Il exposera, également, « Une rue de Chateldon (Puy-de-Dôme) » en 1873, « Un intérieur de cour à Davayat (Puy-de-Dôme) » en 1876, « Une rue à San Remo (Italie) » en 1878, « Un intérieur de cour à Saint-Bonnet (Cantal) » en 1879, « Une rue à Alger » en 1880.

Sa fille adoptive épousera Etienne Clémentel notaire de profession, homme politique par conviction et artiste dans l'âme. Avec son dessin « Le rendez-vous de chasse abandonnée en Limagne », Clémentel représente, probablement, l'une des propriétés que sa belle-famille possédait dans la région de Davayat et de Combronde, cadre, par ailleurs, d'autochromes stéréoscopiques que ce passionné de photographies aimait réaliser.


Bibl. :

Bellier, Auvray, Dictionnaire général des Artistes de l'Ecole Française, vol.2, p.434, 1882.

Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1887, vol.6, p.66.

Edmond Haraucourt, Henry Frichet, L'œuvre artistique d'Étienne Clémentel, précédé d'un compte rendu de la presse. Editions Lapina, Paris, (1927); 46 p. 150 illustrations hors texte en noir.

Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, v2p800.


Cette notice s'inscrit dans notre "Essai d'un Index des Artistes en Auvergne et Bourbonnais". Si vous possédez des informations, documents ou oeuvre, merci de me contacter par courriel en cliquant sur ce lien ou en recopiant l'adresse dans votre messagerie.

 

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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 23:00

Eau-forte : La feuille h. 188*273mm, au TC 111*157, au CP 151*199. Sous le Trait Carré à gauche « Brascassat  del. » à droite « Servin sculp. », en dessous « PATURAGE », en bas à gauche « Gazette des Beaux-arts » au centre « (Collon de Mr De Boissieu) », à droite « Imp. Delâtre, Paris ».

Bibl. : M. de Saint-Santin, J.-R. Brascassat, La Gazette des Beaux-arts, 1868, pp.562- 586. Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1892, vol.12, p.27, n°1 du catalogue.

Hist. : Le tableau de Brascassat, « Le Pâturage » est exposé au salon de 1837.

 


Amédée-Elie Servin (1829-1886)

« M. Servin est un véritable artiste : il ne s'attache pas à une spécialité : qu'il peigne des animaux marchant au soleil, ou des paysans dans leur tournure rustique, il trouve toujours de fines observations unies à un vrai tempérament de peintre » René Ménard, « Salon de 1870 », La Gazette des Beaux-arts, juillet 1870, p.40.


Jacques Raymond Brascassat (1804-1867)

Plus peintre de figures animalières que paysagiste, Jacques Raymond Brascassat est né à Bordeaux le 30 août 1804.

Dans cette ville, il est successivement l'élève de Lacaze, de Dubourdieu, de l'Ecole municipale de Bordeaux dirigée par Pierre Lacour (1773-1860), de Théodore Richard (ancien géomètre en chef du Cantal, 1782-1859) avec lequel il peint dans l'Aveyron, avant d'entrer, le 11 avril 1825 à l'école des Beaux-arts de Paris dans l'atelier de L. Hersent chez qui il prépare le concours du paysage historique dont il obtient le second grand prix. Il part cependant pour l'Italie aux frais de la liste civile grâce à la duchesse de Berry.

Il débute au Salon de 1827 où il obtient une médaille de 2ème classe qu'il transforme en médaille de 1ère classe lors de sa deuxième participation, Salon de 1831. Sa troisième participation, Salon de 1833, bien que non récompensée est décisive dans sa carrière.  Brascassat présente quatre œuvres, dont une lithographie en collaboration avec Bour et Le Pâturage (exposé au Salon de 1837), grâce auxquelles il est fait chevalier de la Légion d'Honneur, le 8 août.

Il est intéressant  de comparer la vision du divin bovidé par Brascassat à celle par Fragonard (1732-1806) au travers de L'Abreuvoir interprété par Ricardo de Los Rios (1846-1929).

Absent des salons à partir de 1845, il ne réapparait qu'à l'Exposition Universelle de 1855 où il obtient une seconde médaille de 1ère classe.

Paralysé fin 1864, il décède le 28 février 1867.

 

Voir notre Catalogue des oeuvres disponibles, des ventes de gravures d'après Brascassat ou de Servin peuvent être en cours.

 

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17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 19:19

Eau-forte en couleurs : La feuille h. 278*196mm, au TC 172*135, au CP 217*170. Sous le Trait Carré à gauche « Angelica Kauffmann pinx » à droite « E. Gaujean sc », en dessous sur deux lignes centrées « La Baronne de Krüdner et sa fille » « (Musée du Louvre) », en bas à gauche « La Gazette des Beaux-arts » à droite « Imp. Porcabeuf Paris ». Repères et cuvette bien marqués. Trous de piqures de relieur dans la marge gauche sans atteinte à la cuvette.

Hist. : Tirée par Porcabeuf pour La Gazette des Beaux-arts, Avril 1897 (n°1279 du catalogue).

Bibl. : La Gazette des Beaux-arts, Avril 1897, pp.297-300.


Eugène Gaujean (1850-1900)

Graveur, Aquafortiste,  Eugène Gaujean est né en 1850 à Pau. Elève de deux Prix de Rome, Isidore Pils (1813-1875) et de Charles Waltner (1846-1925), il obtient en 1878 une Mention Honorable. Il collabore aux principales revues artistiques d'alors, L'Art et La Gazette des Beaux-arts. Gaujean décède en1900.

Bibl. : Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1887, Vol.6, pp.243-246. La Gazette des Beaux-arts, mars 1891, pp.195-200.


Angelica Kauffmann (1741-Rome 5 novembre 1807)

Peintre portraitiste, Angelica Kauffmann est née le 30 octobre 1741 à Coire (canton des Grisons, Suisse) et, est l'une des plus fameuses femmes peintre et portraitistes du XVIIIe siècle. Fille de peintre, elle développe son art et ses talents de peintre de portraits à Milan où elle se rend, âgée de quatorze ans, avec sa famille. Sollicitée par toutes les cours européennes, elle opte pour Londres, en 1766, attirée par un autre portraitiste, Reynolds. Déçue, elle épouse un intrigant qui la déshonore. Elle se réfugie en Italie où elle produit ses meilleurs morceaux dont La Baronne de Krüdner et sa fille en 1786 et qui sera acheté par Napoléon III en 1860. Avec Rosalba Carrera et Mme Vigée-Lebrun, Kauffmann domine le XVIIIe siècle. Veuve, elle épouse le peintre vénitien Antonio Zucchi. Angelica Kauffmann décède le 5 novembre 1807 à Rome.


Consultez notre Catalogue des œuvres disponibles. Des ventes de gravures de Legrand peuvent être en cours.

 

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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 16:49

Eau-forte originale : La feuille h. 279*186mm, au TC 235*154, au CP 245*164. Dans la planche, titre en bas à gauche et signature en bas à droite dans la jupe.

Hist. : tirée pour La Gazette des Beaux-arts, septembre 1896.

Peintre, Aquarelliste, Pastelliste, Graveur à l'eau-forte et à la pointe sèche, Lithographe, Illustrateur, Louis Auguste Mathieu Legrand, né à Dijon en 1863, multiplie tous les moyens d'expression avec une égale aisance quand il ne fait pas œuvre novatrice. Aussi, Beraldi le qualifie de « virtuose de la taille-douce ».

En 1896, son biographe Erastène Ramiro recense déjà quatre-vingt quinze eaux-fortes et dix-sept lithographies à l'actif de cet artiste, jeune trentenaire, qui débuta dans l'illustration aux côtés de Willette et Forain pour Le Courrier Français. Ces gravures sont biens souvent réunies en albums : « Le Cap de la Chèvre » avec quatorze lithographies sur des sites bretons, « Cours de danse fin de siècle » onze eaux-fortes illustrent le texte d'E. Ramiro, « Les Petites du ballet » suite de douze eaux-fortes...

De même, l'œuvre Legrand ne se restreint pas à un genre, sa vision s'étend des modernités parisiennes à la vie, quotidienne et traditionnelle, des paysans ou des marins, contribuant ainsi à « reconstituer le visage d'une époque » comme l'écrit Claude Roger-Marx qui ajoute « Legrand n'a pas été sans subir l'érotisme et le satanisme de Félicien Rops (note : dont il a été l'élève après l'Ecole des Beaux-arts de Dijon), atténués par les influences de Degas et de Lautrec ». Louis Legrand sait remonter le temps pour étaler ses convictions puisées dans le Nouveau-Testament et nous émeut pour le moins avec Le Christ ou sa vision mystique et personnelle de la Mater Inviolata.

Louis Legrand expose régulièrement de 1899 à 1913 puis en 1922 et 1944 dans les salons de la Société Nationale des Beaux-arts ou les expositions de la Société des Peintres Graveurs Français ainsi qu'à l'Exposition Universelle de 1900. Legrand décède en 1951 à Livry-Gargan.

Bibl. :

Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1889, vol.9, pp.88-92.

Roger-Marx, La gravure originale au XIXe siècle, Somogy, Paris, 1962, pp.171, 173.

Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol.3, pp1501-1504.


Consultez notre Catalogue des œuvres disponibles. Des ventes de gravures de Legrand peuvent être en cours.

 

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13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 15:58

Eau-forte : La feuille h. 188*275mm, au TC 158*202, au CP 180*227. Sous le Trait Carré à gauche « E. Champollion d'après Boucher » à droite « A. Quantin Imp. Edit. », en dessous « L'AMUSEMENT DE L'HIVER », en bas à gauche « Gazette des Beaux-arts ».

Hist. : Afin d'illustrer l'ouvrage de Paul Mantz « François Boucher, Lemoyne et Natoire », l'éditeur Quantin demande à Champollion trois planches d'après Boucher dont celle-ci qui sera également tirée pour La Gazette des Beaux-arts, 1880.

Eugène André Champollion (1848-1901)

Voir notice biographique.

 

François Boucher (1703-1770)

Peintre de scènes pastorales et mythologiques d'une grande virtuosité dont les dernières se révèlent sensuelles, François Boucher est né le 29 septembre 1703 à Paris. Elève de François Lemoyne (1688-1737), il obtient le Prix de Rome en 1720. Courtisan, homme de coulisses et de plaisirs, Boucher, admiré par Mme de Pompadour, est admis à l'Académie royale de peinture et de sculpture le 30 janvier 1734 avec « Renaud et Armide » comme morceau de réception. Au décès du peintre et graveur Jean-Baptiste Oudry (1686-1755), il est nommé inspecteur aux Gobelins. Il succède à Carle Vanloo (1705-1765) comme Premier Peintre de Louis XV en 1765. Boucher décède le 30 mai 1770 à Paris.Son contemporain et ami, le graveur liègeois, Gilles Demarteau (1722-1776) a souvent gravé les oeuvres de Boucher.

Voir notre Catalogue des oeuvres disponibles.

Des ventes de gravires de Champollion ou d'après Boucher peuvent être en cours.

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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 22:49

Eau-forte : La feuille h. 187*278mm, au TC 107*210, au CP 140*230. Sous le Trait Carré à gauche « F. Goya pinx » à droite « R. de Los Rios sc », en dessous sur deux lignes centrées « La Maja » « (Académie de San Fernando) », en bas à gauche « La Gazette des Beaux-arts » à droite « Imp. A. Clément Paris ».

Hist. : Tirée pour La Gazette des Beaux-arts d'août 1895. La Maya de R. de Los Rios est exposée au salon de la Société des Artistes Français de 1894 (n°4360a)

Bibl. : Paul Lefort, Les Musées de Madrid : L'Académie de San Fernando, La Gazette des Beaux-arts, juillet 1895, pp.59-69. « La traduction à l'eau-forte, si fidèle et si colorée, qu'a faite M. de los Rios... rend merveilleusement tout ce qu'a de savoureux, de « pimenté » cette séduisante peinture ».

 


 

R. de Los Rios (1846-1929) voir la notice.

 

« Le Thé à l'anglaise chez le prince de Conti », eau-forte d'après un tableau de M.-B. Ollivier au Musée du Louvre dans lequel le jeune Mozart est représenté assis devant son piano, novembre 1895. L'Estampe est exposé au Salon de 1895 (n°4361).

« Une Lecture d'Andrieux au Foyer de la Comédie-Française », eau-forte d'après une peinture par F.-J. Heim au Musée de Versailles, décembre 1896. L'Estampe est exposé au Salon de 1897 (n°4156-e).

« Le Mariage de la Vierge », eau-forte d'après Bernardino Luini (église de Saronno), janvier 1900.

R. de Los Rios écrit également pour La Gazette :

« Coup d'œil sur la gravure aux salons de 1897 », juin 1897, pp.494-502.

 

Il décède en 1929 à Madrid.

 

La Chalcographie du Louvre possède deux gravures d'après Albert Besnard (1849-1934) :

« La visite de médecin » (eau-forte & burin, 410*210mm),

« La convalescence » (eau-forte & burin, 410*210mm).

 

Bibl. :

Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1889, vol.9, pp.191-192.

Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, v4pp1635-1637.

 

Goya (1746-1828)

Goya représente avec brio une brune andalouse dénommée « La Maya » en deux portraits où couchée sur un sofa, la belle inconnue est soit à demi vêtue soit dénudée.

 

Voir notre Catalogue des oeuvres disponibles. Des ventes de gravures d'après Goya ou d'estampes de Los Rios peuvent être en cours.

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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 20:41

Eau-forte : La feuille h. 270*180mm, au TC 175*118. Sous le Trait Carré à gauche « Goya pinx » à droite « G. A. Manchon sc », en dessous sur deux lignes centrées « Dona Isabel Cobos de Porcel » « (Galerie Nationale de Londres) » en bas à gauche « Gazette des Beaux-arts » à droite « Imp. Porcabeuf Paris ».

Hist. : Tirée pour La Gazette des Beaux-arts de janvier 1897. Cette eau-forte sera exposée au salon de la Société des Artistes Français de 1901 (n°4333).

Bibl. : Paul Lefort, Un portrait de femme par Goya à la National Gallery, La Gazette des Beaux-arts, janvier 1897, pp.67-69. « La charmante eau-forte jointe à cet article et qui est l'œuvre d'un jeune graveur plein de talent, M. Gaston-A. Manchon, reproduit, dans tout l'esprit de sa couleur, un portrait de femme peint par Goya et récemment acquis par la National Gallery ».

G.-A. Manchon (1855-1902)

Graveur Aquafortiste, Illustrateur, Gaston Albert Manchon est né en 1855 à Rouen. Elève de L Lucas, P Baudoin, M Mongin, L A Brunet-Debaines et A Duhoc, il expose ses gravures aux salons de la Société des Artistes Français de 1883 à 1902, et, à l'Exposition Universelle de 1900.

En 1886, il grave une suite de six gravures d'après des dessins de Paul Léon Jazet (1848- ?) pour une édition du roman de Pierre Loti (1850-1923), « Pêcheurs d'Islande », par M. Conquet.

Il collabore à La Gazette des Beaux-arts, en janvier 1897, avec « Dona Isabel Cobos de Porcel », eau-forte d'interprétation d'après un tableau de Goya appartenant à la Galerie Nationale de Londres. Cette gravure sera exposée au salon de la Société des Artistes Français de 1901 (n°4333).

La Chalcographie du Louvre lui commande « Les vainqueurs de la Bastille », (n°6418 de l'Inventaire, 515*590mm). Cette eau-forte d'après le portraitiste et peintre d'histoire, François Flameng (1856-1926) est exposée au salon de la Société des Artistes Français de 1898 (n°4836 du catalogue).

Essentiellement traducteur, il présente, lors de sa dernière exposition, deux eaux-fortes originales et intimes, les portraits de son père et de son oncle.

La date de son décès est inconnue mais postérieure à 1902.


Récompenses et distinctions :

Au salon de la Société des Artistes Français, il obtient en :

1888, Mention Honorable,

1894, Médaille de 3ème classe,

1898, Médaille de 2ème classe,

Et à l'Exposition Universelle :

1900, Médaille de bronze.


Bibl. :

Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1889, vol.9, p.204.

Catalogue de la Chalcographie du Louvre, 1954, p.153.

E. Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999, vol.9, p.125.

Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol.4, pp1687-1688.


Goya (1746-1828)

Nommé Peintre du Roi depuis 1786, Goya voit affluer les commandes de tous les grands d'Espagne qui veulent être peint par le maître. Habile, Goya se fait prier et sa production se révèle inégale : les bons portraits parmi lesquels se trouvent des chefs-d'œuvre côtoient des pièces sacrifiées. Pour le meilleur de son œuvre, Goya traduit non seulement l'aspect physique mais également la personnalité intime en fin observateur qu'il est. Après avoir peint le portrait de son époux, don Antonio Cobos de Porcel, Goya représente, en pendant, cette jeune trentenaire. Manet, fasciné par Goya, aurait vu ce portrait, à Grenade, chez les descendants des modèles, lors de son voyage en Espagne.


Voir notre Catalogue des oeuvres disponibles. Des ventes d''autres gravures d'après Goya peuvent être en cours.

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