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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 10:56

Eau-forte : La feuille h. 273*181mm, au TC 120*90, au CP 130*100. Dans la planche, inscriptions manuscrites « Alph. Hirsch d’après Goya 1868 » au dessous de L’Amour, et, en bas à droite « Imp. Salmon ».

Bibl. : Paul Lefort, Essai d’un catalogue raisonné de l’œuvre gravé et lithographié de Francisco Goya, La Gazette des Beaux-arts, 1867, p.202. Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1889, vol.8, p.124, n°3.


Expo. : Salon de 1869 n°4029a.

Thème : Hirsch traduit l’essentiel du message de l’eau-forte de Goya par la seule interprétation de la figure centrale délaissant volontairement le décor.

 

Peintre, Graveur, Aquafortiste, Alphonse Hirsch est né en 1843 à Paris. 1884) étudie la peinture avec Bonnat, et la gravure avec Flameng. Il grave d’après ses contemporains : Bonvin, Ribot, 

Il décède le 18 juillet 1884 à Paris.

Bibl. :

Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1889, vol.8, p.124.

E. Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999, vol.7, p.67.

Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol.3, p.1211.

 

Francisco Goya (Fuentetodos, 1746 – Bordeaux, 1828)

Voir également notre Catalogue des œuvres disponibles, avec mention des prix de ventes d’estampes.

L'utilisation et la reproduction, totale ou partielle, de la présente notice, et plus généralement des notices contenues sur ce site, ainsi que les reproductions des œuvres qui nous appartiennent, sont soumises à nos Conditions Générales d'Utilisation.

 

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 10:10

Chaumière au bord de l’étang par Lajos Szanto (1889-1965)

Eau-forte originale La feuille h. 295*360mm, au TC 200*260, au CP 208*268. Monogrammée « S » dans la planche en bas à droite entre deux touffes de joncs. Sous le Trait Carré à droite, au crayon, « L. Szanto » dépassant légèrement le Coup de Planche bien prononcé.

Sizes in inches are approximate, height preceding width of frame 9 7/8 * 14 1/8 7 and of plate-mark or image 7/8 * 10 1/4.). Original etching, inscribed « » in the plate and signed « L. Szanto » in pencil under the plate-mark.

 

Épreuve vieillie par la lumière, trace en haut à droite dans la marge d’une ancienne étiquette.

 

Pièce agréable par une aimable juxtaposition du blanc et du noir qui rend la sérénité de ce paysage à double composition par le reflet de la chaumière à l’ombre de deux arbres à sa droite dans l’eau de l’étang. La lumière du ciel est rendue au deux tiers par la feuille vierge soulignée de part et d’autre.

 

Une lectrice me signale (24 juillet 2009) être en possession d'une épreuve encadrée portant un numéro de tirage 171 sur 250. Mon épreuve n'ayant pas de trace apparente de gommage (achetée avec un encadrement d'époque réalisé par la maison J. Dumas à Vichy), s'agit-il d'un autre état ? Un examen détaillé, difficile par l'éloignement des deux pièces, permettrait de mettre en évidence d'éventuelles modifications d'exécution.

 

Lajos Szanto dit Louis Szanto (1889 Vac, Hongrie -1965)

 

 

Les dernières œuvres de cet artiste misent en vente sur le marché sont des estampes ou huiles sur toile de sa période européenne : Une vue monumentale de Rouen (L’Horloge, 320 * 235mm) a atteint 320$ (environ 250€) en septembre 2008; alors qu'une huile de 494*612mm "Playtime in Paris" a été adjugée 4561€ chez Christie's le 14 mars 2007.

 

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Voir notre catalogue des oeuvres disponibles.

Si vous possédez des informations sur cet artiste, documents ou oeuvres, merci de me contacter par courriel en cliquant sur ce lien ou en recopiant l'adresse à partir de votre messagerie.

L'utilisation et la reproduction, totale ou partielle, de la présente notice, et plus généralement des notices contenues sur ce site, ainsi que les reproductions des œuvres qui nous appartiennent, sont soumises à nos Conditions Générales d'Utilisation.

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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 08:14

Pointe sèche : La feuille h. 185*268mm, au TC 145*197, au CP 170*225 : Signature « Corot » dans le coin inférieur gauche de la planche ; Sous le Trait Carré, à gauche « Corot pinx » à droite « Lopisgich sc » en dessous « VUE DE SIN-LE-NOBLE, PRES DOUAI » et en dessous « (Musée du Louvre) », en bas à gauche « Gazette des Beaux-arts » à droite « Imp. Ch. Wittmann ».

Hist. : Tirage pour La Gazette des Beaux-arts afin d’illustrer un texte de Moreau-Nélaton, le spécialiste de Corot « La Vue de Sin-le-Noble, près Douai, par Corot » (pp.490-493, juin 1903).

Exp. : Salon de 1904 (n° 4233-1 du catalogue).

Bibl. :

        Moreau-Nélaton, « La Vue de Sin-le-Noble, près Douai, par Corot » (La Gazette des Beaux-arts, pp.490-493, juin 1903) « On peut citer, comme reproductions de l’œuvre,… une eau-forte par Lucien Gautier (Knoelder et Cie éditeurs), une eau-forte par Martial-Potémont, publiées dans l’Annuaire des Beaux-Arts de février 1875, et un bois de Gusman paru dans le Monde illustré du 12 octobre 1878… Elle a tenté le burin de M. Lopisgich, dont le talent était déjà familier avec celui du maître. Le graveur a su faire passer dans son interprétation le charme de son admirable modèle, et sa gravure est belle par sa fidélité même ».  

        Mercure de France (p.241, 1969) « ... une interprétation subtile, respectueuse et caressée d'un tableau de Corot, Vue de Sin-le-Noble, par M. Lopisgich ».



Beraldi mentionne, sous le numéro 20 du catalogue des œuvres de Potémont (1828-1883), les notes et croquis pour l’Annuaire de 1875 sans plus de précision et sans y donner de l’importance (Les graveurs du XIXe siècle, 1891, vol.11, pp.33-36).

La gravure sur bois d'Adolphe Gusman (1821-1905) a été présentée au salon des Artistes Français de 1876 (n°3865). Nous reviendrons sur cet artiste qui a gravé quinze bois d'après des dessins d'Armand Queyroy (1830-1893) pour une édition des Heures Romaines.

Ajoutons que la Chalcographie du Louvre posséde une eau-forte "La Route de Sin-le-Noble" (410*500mm n° d'inventaire 6345) par Alfred Louis Brunet-Debaines (1845-1939).

Parmi les gravures d’interprétation de Lopisgich d’après Corot, nous citerons les pointes-sèches :

        « La Vanne » (1889)

        « Le Manoir de Beaune-la-Rolande », Un Corot du Centenaire n°134 du catalogue L'Art Français de 1800 à 1889, présentée à l’Exposition Universelle de 1900.

 

      Si vous êtes intéressé par l'une de ces estampes,
vous pouvez me contactez par courriel à l'adresse suivante . Merci.

 

 

Antonio Georges Lopisgich (1854-1913)

Peintre Graveur à la pointe sèche, Aquafortiste, Antonio Georges Lopisgich fils d’un architecte, Né le 29 mars 1854 à Vichy. Elève de Léon Bonnat, Eugène Le Roux, et Lecouteux, il débute au Salon de 1879 puis dès 1881 il expose dans diverses sections et obtient en 1889 une mention honorable.

En 1891, Lopisgich envoie au Salon du Champ de Mars deux gravures à la pointe sèche ainsi qu’une toile, « Vue prise à Valvins, près de Fontainebleau », récompensée par l’une des trente six médailles de 3ème classe. Cette année-là aucune médaille de première classe n’est décernée (Benjamin-Constant arrive en tête des deux tours -44 et 105 voix- sans atteindre la majorité prévue par le règlement -138 et 154 voix).

Outre ses eaux-fortes originales, paysages de la région normande ou d'Ile de France, il grave d’après Ruysdael, Hobbema, Corot, H. Harpignies, M. Maris, E. Krug, Van der Neer… et expose en cette qualité de 1881 à 1911 ;

Cofondateur du Salon d’Automne dont il est le Secrétaire dès sa création en 1903.

Il décède en 1913 à Paris.

La Gazette des Beaux-arts a publié :

        « Les Moulins » (pointe sèche d’après un tableau d'Hobbema de la Collection Dutuit ayant appartenu au Duc de Morny, la feuille h. 185*268mm, au TC 112*170, au CP 165*218 ; tirée par Ch. Wittmann, janvier 1903) afin d'illustrer un texte d'Emile Michel,

        « Vue de Sin-le-Noble », (pointe sèche d’après Corot, juin 1903), afin d’illustrer un texte de Moreau-Nélaton, le spécialiste de Corot. 

        « Bord de rivière », (pointe sèche d’après Salomon van Ruysdael, décembre 1903, in 8°, Imp. Ch. Wittmann), afin d’illustrer un article d’ Henry de Chenneviéres « Les récentes acquisitions  de département de la peinture au Louvre ».

A la chalcographie du Louvre :

        « Le philosophe en méditation » (eau-forte d’après Rembrandt, h. 260*280mm, chalcographie n°6456) 

        « Paysage sous la neige » (eau-forte originale, h. 335*280mm, chalcographie n°6642)

 

Bibl. :

Roger de Quirielle, Nos artistes bourbonnais au Palais des Champs-Elysées, Annales Bourbonnaises, 1890, pp.161-167.

Annales Bourbonnaises, Les artistes bourbonnais au salon, 1891, pp.205-209.

Bulletin de la Société d’émulation du bourbonnais, 1893, p.69.

E. Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999, vol.8, p.792.

Lydia Harambourg, Dictionnaire des peintres paysagistes français au XIXe siècle, Ides et Calendes, 1985, p.237.

Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol.4, pp.1630-1631.

Catalogue de la chalcographie du Louvre, 1954, Ed. des Musées Nationaux.

Le Dictionnaires des Peintres à Montmartre Peintres, Sculpteurs, Graveurs, Dessinateurs, Illustrateurs, Plasticiens au XIXe et XXe siècle www.roussard.com


Nota : La présente notice
(créée le 16 novembre 2008 et mise à jour le 11 janvier 2013) s'inscrit dans notre "Essai d'un index des peintres en Auvergne & Bourbonnais".
Si vous disposez d'informations, documents ou oeuvres, merci de nous contacter par courriel en cliquant sur ce lien ou en recopiant l'adresse à partir de votre messagerie.

L'utilisation et la reproduction, totale ou partielle, de la présente notice, et plus généralement des notices contenues sur ce site, ainsi que les reproductions des œuvres qui nous appartiennent, sont soumises à nos Conditions Générales d'Utilisation.

 

Corot (1796-1875)

La Gazette des Beaux-arts a publiè plusieurs gravures d'interprètation dont :

Le Lac, eau-forte de Bracquemond (1861)

Nymphes et Faunes, eau-forte de Brunet-Debaines (1873)

Le Pont de Mantes, eau-forte d'Henry Guérard (1883)

Le Pont Saint Ange à Rome, eau-forte d'H. Guérard (1889)

L'Ecluse, eau-forte d'H. Guérard (1892)

 

La région de Douai a souvent été le sujet d'oeuvres de Corot ; aussi, les gravures d'interprétation sont nombreuses, voir par exemple :

Le beffroi de Douai, Burin de Roger Favier (1881-1925).

 

 


 

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15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 15:47

Eau-forte originale d'Eugène Béjot ; La feuille h. 282*183mm, au TC 185*150 ; Inscription « Eug. Béjot 1903 Paris St Nicolas des Champs » dans la planche en bas à gauche. Epreuve sans la lettre.

Hist. : tirage à part de La Gazette des Beaux-arts de mai 1903. Exposée au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts de 1903 (n°2b du catalogue).




Bibl. :

« Du Ier au XXe arrondissement de Paris », Vingt eaux-fortes plus couverture, préface de Jules Clarétie, Société de propagation des Livres d'art, (1903).

E. Pottier, « Jules Claretie Du Ier au XXe : Les Arrondissements de Paris, Vingt eaux-fortes originales d’Eugène Béjot », La Gazette des Beaux-arts, 1903, p.391.

Janine Bailly-Herzberg, Dictionnaire de l'estampe en France 1830-1950, Arts et Métiers Graphiques, 1985, pp.25-26.

« Du Ier au XXe arrondissement de Paris », in Catalogue vente du 16 juin 1993 à Paris (Adjudication à 7000 FRF.




Si vous possédez des informations sur E. Béjot, documents ou oeuvres, vous pouvez me contacter par courriel en cliquant sur ce lien ou en recopiant l'adresse dans votre messagerie.
Voir notre Catalogue des oeuvres disponibles, des ventes de gravures de Béjot peuvent être en cours.

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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 06:36

Service Fleurs et Rubans pour Haviland dans les ateliers de Creil & Montereau


Céramiste, il créé une centaine de pièces dont le service de faïence dessiné pour Émile Rousseau en 1866 et présenté à l’Exposition universelle de 1867 maintes fois réédités jusqu'en 1930,
ainsi que « l’extraordinaire » service Fleurs et Rubans créé en 1879 et dont les planches étaient exposées au 5ème Salon des Impressionnistes : « (Bracquemond) expose une série d’eaux-fortes d’une rare précision, inspirées par dessins japonais et servant de modèles pour la décoration de faïences » note Charles Ephrussi (Gazette des Beaux-arts, juin 1880, p.488). Il fut diffusé uniquement entre 1884 et 1889, excepté une réédition dans les années 1980 pour le centenaire de la maison Haviland.

Après avoir travaillé pour une manufacture de porcelaine de Sèvres en 1870, il accepte en 1872 le poste de directeur artistique d’un atelier parisien du manufacturier limougeaud Haviland jusqu’en 1881 date à laquelle il cesse de s’intéresser à la céramique.

Jean-Paul Bouillon, le spécialiste de l’œuvre de Bracquemond, note dans la préface du catalogue de l’exposition « Félix Bracquemond et les arts décoratifs – Du japonisme à l’’Art nouveau » Musée national de la Porcelaine Adrien-Dubouché à Limoges (avril – juillet 2005) :





« l’extraordinaire Service à fleurs et rubans de 1879… son jeté d’arabesques ou son « coup de fouet » supposé « précurseur »… témoigne avant tout d’une continuité, et de la cohérence d’une personnalité ».

Bibl.: Jean-Paul Bouillon, Félix Bracquemond 1833-1914 Graveur et céramiste, Aimery Somogy Editions, 2003, 111p

Voir le catalogue en ligne Estamp-art de la galerie hAbEO, des ventes de gravures de Bracquemond peuvent être en cours.

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 11:15

 

 

Pointe sèche ; La feuille h. 187*276, au TC 145*189, au CP 175*210 ; Sous le Trait Carré à gauche « J. Israëls pinx » à droite « M. Desboutin sc. » en dessous « Exposition universelle », en bas à gauche « Gazette des beaux-arts » et à droite « imp. Eudes. ».

Hist. : Publiée par La Gazette des beaux-arts d’octobre 1889.

Bibl. :

Maurice Hamel, « Les écoles étrangères », Gazette des Beaux-arts, octobre 1889, pp.372, 374.

Noël Clément-Janin, La Curieuse Vie de Marcellin Desboutin, peintre, graveur, poète, H. Floury, Paris, 1922, Monographie illustrée de 41 planches avec un catalogue de l'œuvre gravé [246 numéros] : La pointe sèche figure sous le numéro 1 de la Liste des gravures de reproduction p.255 avec le titre « Amarreurs (Les) ».

Beraldi ignore ce numéro dans son catalogue Desboutin ; ce n’est d’ailleurs pas la seule omission puisqu’il ne recense que six gravures d’interprétation hors les Fragonard alors que Noël Clément-Janin en cite plus de trente.

 

La Gazette des Beaux-arts demande à Desboutin une pointe sèche afin d’illustrer le deuxième article de Maurice Hamel sur l’Exposition Universelle de 1889, « Les écoles étrangères » Gazette des Beaux-arts, octobre 1889 pp.368-388 ; le premier article ayant été illustré par Louise Breslau avec une pointe sèche originale. Le choix de l’œuvre et de l’artiste s’impose naturellement par la position de M. Hamel :

« Que l’on considère la page maitresse d’Israëls, les Travailleurs de la mer,… sous le vif de l’exécution qui reproduit le flux et la vaguesse mouvante de la vie, on trouvera toujours une plénitude de substance, une science impeccable à construire des figures, à modeler l’atmosphère, et derrière ce voile flottant, des êtres qui palpitent et respirent… Je ne crois pas qu’Israëls ait jamais créé d’œuvre plus robuste et plus simplement émouvante que les Travailleurs de la mer… son aptitude à révéler l’âme et l’habitude des êtres et ce goût discret d’intimité qui nous fait pénétrer dans la vie des humbles… ».

 

Outre des gravures dans le texte, La Gazette des Beaux-arts a publiée une eau-forte originale de M. J. Israëls « Enfants sur la plage », (avril 1879).

 

Marcellin Desboutin, peintre, graveur à la pointe sèche et écrivain français, né à Cérilly (Allier) le 26 août 1823, mort à Nice le 18 février 1902.

 

Jozef Israëls est né à Groningue le 27 janvier 1824.

 

Voir notre Catalogue des oeuvres disponibles. Des ventes ou échanges de gravures de Desboutin ou de Jozeph Israëls peuvent être en cours.

Cette notice s'inscrit dans le cadre de notre "Essai d'un Index des peintres en Auvergne et Bourbonnais (1830-1939).

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4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 20:38

L’enfant au panier, F. P. Michetti (1851-1929)


Eau-forte originale ; La feuille h. 278*184 mm, au TC 200*122, au CP 239*161 ; signée dans la planche en bas à droite. Sous le Trait Carré, à gauche « Paolo Michetti del. Et sc. » en dessous « L’ENFANT AU PANIER », en bas à gauche « Gazette des Beaux-arts » à droite « Imp. Cadart Paris ».

Hist. : Tirage pour La Gazette des Beaux-arts de mars 1880.

Bibl. :

Publiée également par :

        L’Artiste, livraison d’octobre 1878, avec une différence quant à la lettre ; Sous le Trait Carré à gauche « Paolo Michetti del. Et sc. » à droite « Vve A. Cadart… » ; en dessous « L’ENFANT AU PANIER ».

        L’Illustration nouvelle, revue éditée par Cadart.

      Vingt-cing eaux-fortes par les principaux artistes modernes. 1888, A. Lévy, Librairie Centrale des Beaux-Arts, 13 rue Lafayette, Paris.



« L’enfant au panier » est la première eau-forte produite par F. P. Michetti d’après l’un de ses tableaux « La Petite Fille au panier ». Est-ce la même toile que celle vendue à Londres le 15 mars 1974 « Jeune paysanne au panier (1871) » ?

Cette estampe s’inscrit dans le cadre d’un article du spécialiste de La Gazette pour la gravure, Alfred de Lostalot : « BIBLIOGRAPHIE I L’Eau-forte en 1880. Publication de la maison Cadart ». Album de trente morceaux qui s’ouvre sur… une pointe sèche ( !!! ...) mais une pointe sèche de Desboutin et se clôt par « Stop » une eau-forte de Barillot. A de Lostalot justifie son choix par

« son mérite particulier. Elle est due à un jeune peintre italien déjà fort apprécié parmi nous, car le tableau qu’elle reproduit, La Petite Fille au panier, a figuré longtemps chez un amateur parisien, en compagnie de toiles célèbres qui n’empêchaient nullement de rendre justice à la grâce du sujet et au charme du coloris… nous ne connaissons pas d’autre exemple d’un peintre qui, du premier coup, se soit rendu maitre des procédés… à moins d’être favorisé d’emblée, comme l’a été M. Michetti, d’un bonheur exceptionnel ».

 

Si vous possédez des oeuvres de cet artiste,

n'hésitez pas à me contacter par courriel en cliquant sur  info@alceste-art.com ou en recopiant cette adresse dans votre messagerie.

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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 11:13



Eau-forte ; La feuille h. 278*188 mm, au TC 210*140, au CP 240*160 ; Signée dans la planche « E.L. M. » dans le coin inférieur gauche ; Sous le Trait Carré, à gauche « E. Fromentin del » à droite « E. L. Montefiore sc » et en dessous « LA CHASSE AU LION (Dessin appartenant à M. A. Verdé-Delisle) », en bas à gauche « Gazette des Beaux-arts » et à droite « Imp. Vve A. Cadart Paris »   

Hist. : Tirage pour La Gazette des Beaux-arts de février 1880.

Bibl. :

  • « Vingt-cinq dessins d’Eugène Fromentin en fac-similé à l’eau-forte », texte par Philippe Burty, Imp. Cadart dont La Gazette des Beaux-arts avait publié trois gravures dans le texte en janvier 1878 (pp.86-96).
Voir notre Catalogue des oeuvres disponibles. Des ventes de gravures d'après Fromentin peuvent être en cours.
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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 21:12

Visite de Nicolas II au « Reliquaire » des Invalides, P. Renouard (1845-1924) Gravure 19e s. Prix de vente 25€



Eau-forte originale ; La feuille h. 280*189 mm, au TC 233*153. Sans la lettre.

Hist. : Tirage pour La Gazette des Beaux-arts de novembre 1896


Nota : Alors que l’Empereur Napoléon Ier est en pleine lumière dominant les visiteurs, Napoléon III demeure dans l’ombre du reliquaire à droite de Nicolas II sur lequel se dirige la lance tenue par le spectre de l’Empereur.


Bibl. :

Dessinateur, artiste peintre et graveur à la pointe sèche, à l’aquatinte, aquafortiste, lithographe, xylographe, Charles Paul Renouard est connu sous le nom de Paul Renouard. Né le 5 novembre 1845 à Cour-Cheverny, il devient l’élève d'Isidore Pils à l'École des arts décoratifs de Paris et collabore à plusieurs revues et journaux. Ses suites le rendent célèbres dont en particulier « Rome pendant la semaine sainte, dessins » (Paris, Boussod et Valadon, 1891, 149 p).

Il est par deux fois médaillé d'or aux Expositions Universelles de Paris de 1889 et 1900.

Secrétaire de la Société Nationale des Beaux Arts et professeur à l'École des Arts Décoratifs en 1903, le Musée National du Luxembourg lui consacre une Grande rétrospective en 1904.

Paul Renouard décède à Paris le 2 janvier 1924.


Bibl. :

Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1891, vol.11, pp.186-189.

Armand Dayot, Le long des routes : récits et impressions, Paris, Flammarion, 1897, pp.250-269.

Benezit, Vol.VII, p588. « Renouard est un documentaire et laissera sur notre époque un vaste reportage dessiné des plus piquants… on originalité est d’apporter dans l’observation une vision spirituelle et humoristique sans tomber dans la déformation caricaturale… Paul Renouard ne se contente pas de Paris ; voyageur infatigable… c’est le Juif-Errant de l’illustration ».

Janine Bailly-Herzberg, Dictionnaire de l'estampe en France 1830-1950, Arts et Métiers Graphiques, 1985, p.279. « L’œuvre gravé de Renouard… autant de témoignages sur les années 1880-1920 ».

 

Outre cette estampe tirée pour la Gazette des Beaux-arts, Paul Renouard a fourni :

La Grand’mère, (1877, eau-forte originale),  

La Laitière (1880, eau-forte d'après son tableau du Salon),

Figurante du théâtre de Drury-Lane à Londres (1905, pointe sèche originale)

ainsi qu’une photogravure  d’un dessin exposé au Salon de la Société Nationale des Beaux-arts « Pluie d'orage à l'Exposition » (1901).

La Gazette des Beaux-arts a également publié :

« M. Paul Renouard et l'Opéra » de Jules Claretie (mai 1881, pp.435-455).

« Artistes contemporains – Paul Renouard » de Clément-Janin (1905, pp.223-232).

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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 04:23

Gravure au burin ; La feuille h. 278*204mm, au TC 203*125, au CP 245*180 ; Sous le Trait Carré à gauche « A. DE CURZON PINX » et à droite « L. FLAMENG SC », en dessous « SALON DE 1859 », en bas à gauche « Gazette des Beaux-arts » et à droite « IMP. A. DELATRE ».

Hist. : Publiée dans la Gazette des Beaux-arts de mai 1859 (Nota : Lors de sa publication, l’épreuve est vendue 2 fr avant la lettre, 1 fr après la lettre). Le tableau (Huile sur toile, 159*96cm) est exposé à la Mairie de Sermaize-les-Bains.

Bibl. : Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, vol.6 pp.101-134, Catal. Flameng n°189.

Thème : Episode d’un conte d’Apulée. Psyché, victime de la rancœur de Vénus, revient des enfers où elle est allée chercher la boîte qui contient la beauté de Proserpine.

 

Il s’agit de la première et unique œuvre d’Alfred de Curzon reproduite en hors texte par La Gazette des Beaux-arts qui demande ce travail à son graveur de la première heure : Léopold Flameng. Cette gravure illustre le deuxième article de Paul Mantz sur le « Salon de 1859 » (15 Mai 1859 pp.193-208) :

« Par un don précieux et qui semble devenir rare, M. de Curzon s’essaie avec une habileté presque égale en des genres divers… La Psyché… nous fait faire un pas de plus… dans la grâce. M. de Curzon a rajeuni pour un instant l’une des plus jolies pages du vieux conte d’Apulée (Ndlr : IIème s. après J. C.)… Cette création de M. de Curzon est très poétique et très délicate : sans être belle, sa Psyché est charmante, et l’on voit flotter sur son rayonnant visage, des clartés, des reflets, des transparences, qui font de cette blanche figure ce qu’elle est dans la Fable, le vivant symbole de l’esprit ».

Emile Cantrel, pour L’Artiste note « M. de Curzon, le peintre charmant de Psyché, a aussi exposé des paysages qui ne le cèdent pas en grâce, en fraicheur, en sentiment, aux plus jolies figures de cet élégant néo-grec » (1859 p.83).

Le Magasin Pittoresque retient, lors de ce Salon, une autre description poétique d’Alfred de Curzon les « Femmes de Mola di Gaète » qu’il fait graver par Chevignard (1859, p.408).

Cette année là, Flameng expose au Salon une eau-forte, le portrait de « Madame la Comtesse d’Agoult » (n°3558 du livret) qui retient l’attention de Clément de Ris, critique de L’Artiste.

 

La Gazette des Beaux-arts publiera également :

« Alfred de Curzon » (octobre 1896, pp.273-284) sous la plume d’Emile Michel.

 

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