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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 06:08

Peintre, Fusiniste, Graveur, Aquafortiste, Lithographe, Maxime Lalanne est né le 27 novembre 1827 à Bordeaux. Elève de Gigoux, il participe aux Salons de 1852 à 1880.

Ses débuts dans la lithographie datent de 1853 avec une planche tirée par Joseph Lemercier.

Il n’aborde l’eau-forte qu’en 1862 après une période de dessinateur et fusiniste.L'année suivante, il expose sa première eau-forte au salon, "La Rue des Marmousets" (n°2675 du catalogue), publié par la Société des Aquafortistes. Il ne cessera de présenter son oeuvre gravé (excepté en 1868, 1871, 1884) jusqu'en 1887 avec une gravure d'interprétation, "Mantes la Jolie" d'après Corot.

Promoteur et praticien habile de la technique, il adhère à la Société des Aquafortistes à laquelle il donne plusieurs pièces pour l'album des "Eaux-fortes modenes", et, publie un Traité de la Gravure à l’Eau-forte en 1866 favorablement accueilli par le critique Léon Lagrange « Lalanne, devenu en peu de temps un des maîtres du genre, n'a pas voulu garder pour lui seul sa science acquise » (La Gazette des Beaux-arts, mars 1866, p.296). .

L. Harambourg qualifie sa peinture de « pré-impressionniste par la justesse des touches spontanées qui établissent le sujet ».

Maxime Lalanne décède le 29 juillet 1886 à Nogent sur Marne.

 

Ses restes sont inhumés, le 25 novembre 1888, dans le tombeau du cimetière de la Chartreuse, à Bordeaux, consacré à la mémoire des artistes des beaux-arts.

Courant 1893, les artistes bordelais chargent le sculpteur Pierre Granet d'exécuter un monument à sa mémoire situé à Bordeaux.


Œuvres

Récompenses et distinctions

 

1865, Mention Honorable (Exposition de Nîmes),

1866, Médaille (Gravure),

1873, Médaille de 3ème classe (Gravure),

1874, Médaille de 3ème classe (Gravure),

1874, Médaille d'Or de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux sur proposition du graveur Léo Drouyn (1816-1896),

1875, Chevalier de la Légion d'Honneur,


 

Publications

Tr

  • Traité de la Gravure à l'Eau-forte, Cadart et Luquet, 1866, texte et 8 planches, in8°, VIII et 110p. (B. n°23-20).
  • 1866, suite d'eaux-fortes pour « Le Billard » d'A. Lalanne, Auguste Aubry éditeur, Paris, Traité en vers de 22p. Les eaux fortes étant tirées par Cadart et Luquet.
  • Louis Boué, Obole, au profit des Alsaciens-Lorrains, A. Lemerre, Paris, 1875, avec un dessin de Maxime Lalanne.
 

Bibliographie

 

  • Ch. Marionneau, Nécrologie, Gironde Littéraire, 29 août 1886.
  • Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1889, vol.9, pp.17-23.
  • Lydia Harambourg, Dictionnaire des peintres paysagistes français au XIXe siècle, Ides et Calendes, 1985, pp.203-204
  • Janine Bailly-Herzberg, Dictionnaire de l'estampe en France 1830-1950, Arts et Métiers Graphiques, 1985, pp.175-176
  • E. Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et gaveurs, Gründ, 1999, pp. 183-184.
  • Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol.3, pp.1402-1404.
  • James Huneker, Promenades of an Impressionist, BiblioBazaar, LLC, 2007, ISBN 1426469055, 256p.
  • Thomas Simpson, Modern Etching and Their Collectors, Read Books, 2008. ISBN 1443750468, 148p.

Iconographie

Ses eaux-fortes, « vives et claires », ont été principalement éditées par Cadart jusqu’à la disparition de la maison, puis par La Gazette des Beaux-arts dont le format se prêtait bien au travail de M. Lalanne peu à l’aise dans les grands formats ainsi que par L’Illustration Nouvelle, publication mensuelle composée de quatre gravures à l’eau-forte éditée par Cadart et Luce.

Le catalogue Beraldi compte 153 numéros dont :

  • «A Cusset (Excursion de Vichy)», grand in 8° en l (B. n°9), publiée en 1868 par Cadart et Luce, éditeurs-imprimeurs à Paris, 58 rue Neuve-des-Mathurins.
  • «A Cusset», in 8° (B. n°63), Il existe une édition de luxe sur papier de Hollande, tirée à 25 exemplaires avant la lettre. L'épreuve était vendue, lors de sa parution, 1fr avant la Lettre, 0fr50 avec la Lettre.
  • «Le Simoun» d'après Eugène Fromentin, (B. n°144)
  • «Les Poules» d'après Ribot, (B. n°145)
  • «La Mare» d'après Théodore Rousseau (B. n°149)

J. Bailly-Herzberg dénombre deux cents eaux-fortes et trente-huit lithographies.

 

La Gazette des Beaux-arts a publié :

 

  • «La maison dite de Molière», eau-forte originale, (1863 B. n°),
  • «Animaux au pâturage», eau-forte d'après Berchem, (1864 B. n°133),
  • «Une vue de Grèce», gravure d'après Bertin, (1864 B. n°131),
  • «Paysage italien», gravure d'après Claude Lorrain, (1865 B. n°132),
  • «Vue de la ville de Delft», gravure en fac-simile d'après une esquisse du tableau de La Haye par van der Meer de Delft, (1866 B. n°),
  • «Vaches sous bois», eau-forte d'après Troyon (février 1872), retirée par Berthiault pour Victor Fournel, B. n°139),
  • «Le Pont de bois», eau-forte d'après Jacob van Ruysdael (mars 1873 B. n°136),
  • «Les Bords de la Meuse», eau-forte d'après Jean van Goyen, (mars 1873 B. n°134),
  • «Les Chaumières», eau-forte d'après Van Goyen, (avril 1873 B. n°135),
  • «Le Champ de blé», eau-forte d'après J. Ruysdael, (avril 1873 B. n°137),
  • «Le Gué», eau-forte d'après Troyon, (avril 1873 B. n°140),
  • «Les Ormeaux de Cenon», eau-forte originale, (août 1874 B. n°109),
  • «Le Port de Bordeaux», fusain de Maxime Lalanne reproduit par le procédé de Thiel aîné, (août 1875),
  • «Le Simoun», eau-forte d'après Eugène Fromentin, (mars 1879 B. n°144),
  • «La Kermesse à Middelbourg», dessin au fusain de Maxime Lalanne reproduit en héliogravure par Dujardin, (décembre 1880),
  • «Tour de Notre-Dame à Anvers», dessin de Maxime Lalanne reproduit en héliogravure par Dujardin, (janvier 1883)
  • «Le Matin», eau-forte d'après Théodore Rousseau, (septembre 1883 B. n°),

      Ses œuvres sont présentes dans de nombreux musées en France :

 

  • Château-Thierry,
  • Lille,
  • Louviers,
  • Moulins,
  • Mulhouse,
  • Nancy,
  • Périgueux,
  • Pontoise,
  • Rochefort,
  • Rouen,
  • Saintes


 

&     à l’étranger :

       

  • Londres,
  • Sydney

         Cette notice (créee le 22 mars 2009 et mise à jour le 2 octobre 2009) s'inscrit dans notre essai d'un "Index des peintres en Auvergne et Bourbonnais". Si vous disposez de documents, informations ou oeuvres, vous pouvez nous contacter par courriel à l'adresse hughes.brivet@laposte.net.

Voir notre Catalogue des oeuvres disponibles. Des ventes d'estampes de Lalanne peuvent être en cours.

L'utilisation et la reproduction, totale ou partielle, de la présente notice, et plus généralement des notices contenues sur ce site, ainsi que les reproductions des œuvres qui nous appartiennent, sont soumises à nos Conditions Générales d'Utilisation.

 

 

 

 

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31 janvier 2009 6 31 /01 /janvier /2009 12:13

Peintre, Graveur, Aquafortiste, Emile Boilvin est né le 7 mai 1845 à Metz.

Elève d'Isidore Pils à l'école des Beaux-arts où il entre le 5 avril 1864, il débute au Salon en 1865 avec un portrait dessiné. La revue l'Artiste publie, en février 1869, une gravure d'après l'un de ses tableaux.

A partir de 1871, il s'adonne à la gravure auprès d'E. Hédouin dont il gravera le portrait d'après A. Leleux (Salon de 1897, n°3886 du livret). En décembre 1872, une eau-forte d'après H.-L. Lévy marque le début de sa collaboration avec La Gazette des Beaux-arts. Il expose sa première eau-forte d'interprétation d'après Frans Hals « La Femme au gant » au Salon de 1873 (n°1970a), publiée, la même année, par La Gazette des Beaux-arts.

Outre les traductions, Boilvin grave également quelques eaux-fortes originales ainsi que des décors d'assiette pour Haviland.

Boilvin décède en 1899.

 

La Gazette des Beaux-arts a publiée :

« L'Hérodiade », eau-forte d'après le tableau de H.-L. Lévy (Salon de 1872)

« La Femme au gant », Eau-forte (1873) d'après Frans Hals, Salon de 1873 (n°1970a du livret).

« La Dame au parasol », Eau-forte (1873) d'après Lancret.

« Les bords du Rhin » Eau-forte (décembre 1873) d'après Philip Wouwerman, Salon de 1873 (n°1970b du livret).

« Marie-Antoinette et ses enfants », gravure (1874) d'après Wertmüller.

« Le Triomphe de Galatée », gravure (1874) d'après Boucher.

« Le Charmeur de serpents », Eau-forte (1875) d'après Fortuny.

« La Fuite à dessein », Eau-forte (1876) d'après Fragonard.

« La Toilette », Eau-forte (1877) d'après Louis Boilly.

« La Famille de Paul Potter », Eau-forte (1879) d'après un tableau de Van der Helst au musée de l'Ermitage.

« La Vierge aux Innocents », Eau-forte (1881) d'après le tableau de P.-P. Rubens au Louvre.

« Un vieux moulin », eau-forte (octobre 1897) d'après Georges Michel (appartient à M. Durand-Ruel).

« Le Déjeuner », eau-forte (novembre 1897) d'après F. Boucher (Musée du Louvre.

 

La Revue de l'Art ancien et moderne a publiée :

« Aminte et Sylvie », eau-forte (décembre 1899) d'après F. Boucher (Musée des Gobelins).

 

La Chalcographie du Louvre possède :

« L'Assemblée dans un parc » eau-forte (35,5*46cm, 1896, n° d'inventaire 6164) d'après Jean-Antoine Watteau, exposée au salon de la Société des Artistes Français de 1896 (n°4425) et à l'Exposition Universelle de 1900 (n°41).

 

Bibl. :

La Gazette des Beaux-arts, août 1873, p146.

La Gazette des Beaux-arts, juillet 1882, p.58.

Bellier, Auvray, Dictionnaire général des Artistes de l'Ecole Française, vol. 1, p.109, 1882.

Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1885, vol.2, pp.148-152.

L'Artiste, 2ème semestre 1897, pp.426-430.

Chalcographie du Louvre, Catalogue général des planches gravées classées par numéros d'immatriculation, Editions des Musées Nationaux, Paris, 1954, p.133.

Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol.1, pp.294-296.

 

Si vous possédez des informations sur cet artiste, documents ou oeuvres, n'hésitez pas à me contacter en cliquant sur info@alceste-art.com ou en recopiant ce lien à partir de votre messagerie.

Voir notre Catalogue des oeuvres disponibles, ou, la Catégorie Bourse de l'Art, des ventes de gravures de Boilvin peuvent être en cours

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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 11:14

Elève de Charles Waltner (1846-1925), il expose son œuvre gravé de 1886 à 1914 aux salons ou expositions de la Société des Artistes Français, de la Société des Peintres Graveurs Français ainsi qu'aux Expositions Universelles de 1889 et 1900.

Ardail collabore aux revues La Gazette des Beaux-arts, de l'Art ancien et moderne.

Surtout interprète, Ardail grave, néanmoins, quelques eaux-fortes originales.

Ardail clôt l'exposition de son œuvre gravé, en 1914, par une autre version de la Muse Erato d'après Boucher : eau-forte imprimée à la sanguine intitulée « La Muse de la Poésie amoureuse » (n°4932 du livret du salon de la Société des Artistes Français).

Récompenses & distinctions :

1886, Médaille d'Honneur,

1887, Médaille de 3ème classe,

1889, Médaille de bronze à l'Exposition Universelle,

1892, Médaille de 2ème classe

1900, Médaille d'argent à l'Exposition Universelle,

1901, Médaille de 1ère classe qui le rend Hors Concours.


La Gazette des Beaux-arts publie :

« Portrait de Mme Jarre », Eau-forte (1886) d'Albert Ardail (1865-1914) d'après Pierre Prud'hon (1758-1823) présentée au salon de la Société des Artistes Français de 1886 (n°4928 du livret), et à l'Exposition Universelle de 1889 (n°2340-1),

 « Portrait de famille », Eau-forte d'Albert Ardail d'après d'après le tableau de Rembrandt au Musée de Brunswick (octobre 1886), présentée au salon de la Société des Artistes Français de 1886 (n°4929), à l'Exposition Universelle de 1889 (n°2340-3),


« La Muse d'Erato », eau-forte d'après un tableau de Boucher appartenant à la Collection Richard Wallace (juin 1890). Seule gravure présentée par Ardail au salon de la Société des Artistes Français de 1890 (n°4847)

« Joyeux ébats », eau-forte (1901 ) d'Albert Ardail d'après P. Chabas, présentée au salon de la Société des Artistes Français de 1901 (n°4011).

La Chalcographie du Louvre possède :

« Mme de Calonne », eau-forte d'après Gustave Ricard (340*195mm, n°6130 de l'Inventaire), présentée à l'Exposition Universelle de 1900 (n°6 du livret),

« Portrait de petite fille en bergère », eau-forte d'après Govert Flinck (300*225mm, n°6261), présentée à l'Exposition Universelle de 1889 (n°2339 du livret),

« L'Automne », eau-forte d'après Jacob Jordaens (370*470mm, n°6760).


Bibl. :

Compilation des livrets des salons, des comptes-rendus donnés dans les revues L' Artiste, La Gazette des Beaux-arts, de L'Art ancien et moderne.

Catalogue de la Chalcographie du Louvre, 1954, 273p.

Roger-Marx, La gravure originale au XIXe siècle, Somogy, Paris, 1962, pp.130, 141, 174.

Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol.1, pp.85-87.



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31 décembre 2008 3 31 /12 /décembre /2008 06:58

Graveur, Aquafortiste, Illustrateur, Adolphe Lalauze est né en 1838 à Rive-de-Giers dans la Loire. Elève de L. Gaucherel, il expose aux Salons de 1872 à 1906. Ses gravures en couleurs sont réalisées par superposition de planches à l'eau-forte. Claude Roger-Marx lui reproche d'être tombé de la gravure d'interprétation « dans un laborieux travail d'illustration » et de multiplier « dans le livre les petites compositions et les vignettes ».


Récompenses & distinctions :

1876, Médaille de 3ème classe,

1878, Médaille de 2ème classe,

1889, Médaille de Bronze à l'Exposition Universelle,

1895, Chevalier de la Légion d'Honneur,

1900, Médaille d'Or à l'Exposition Universelle


Bibl. :

Bellier, Auvray, Dictionnaire général des Artistes de l'Ecole Française, vol.1 p.886, Supplément p245, 1882.

Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1889, vol.9, pp.23-28.

Roger-Marx, "La gravure originale au XIXe siècle", Somogy, Paris, 1962, pp.85, 150. « Les Le Rat, les Lalauze tomberont dans un laborieux travail d'illustration » « Lalauze, Champollion, Le Rat multiplient dans le livre les petites compositions et les vignettes ».

E. Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999, vol. 9 pp.23-28.

Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol.3 pp1405-1409.

Œuvres :

La Gazette des Beaux-Arts publie les gravures suivantes de Lalauze :

« Portraits des enfants de Charles Ier », eau-forte d'après une esquisse de Van Dyck au musée du Louvre, illustration dans le texte pour un article de M. ***, présentée au Salon de 1874 (n°3491-b).

« Portrait de Goya », Eau-forte (1875) d'après Lopez  (musée de Madrid), présentée au Salon de 1874 (n°3491-j).

« L'Innocence préfère l'Amour à la Richesse », Eau-forte (1876) d'après un tableau de Prud'hon, présentée au Salon de 1876, (n°3886-d).

« Dona Antonia, fille de Don Luis de Haro », Eau-forte (1877) d'après Velázquez (?), présentée sous le titre « Dona Antonia de Haro y Guzman » au Salon de 1877 (n°4447-d), et, à l'Exposition Universelle de 1878 (n°1976-d).

« Torchère », Eau-forte (1878) d'après un ouvrage exposé par M. Beurdeley.

« Le Cardinal Bentivoglio », Eau-forte (1881) d'après le tableau de Van Dyck au palais Pitti.

« Le duc de Reichstadt », eau-forte d'après un tableau de sir Thomas Lawrence appartenant à Mme la marquise de Lavalette, illustration dans le texte pour un article du comte Clément de Ris.

« La Vérité », Eau-forte (1882) d'après le tableau de Paul Baudry (Salon de 1882, présentée au Salon de 1883 (n°4742).

« Mme de Mondonville », Eau-forte (1882) d'après le pastel de Quentin de Latour (musée de Saint-Quentin).

« Mlle Fel, Mme Favart, Mlle Camargo, Mme de Pompadour », reports typographiques des eaux-fortes de M. Lalauze, d'après des pastels de Quentin de Latour.

« Portrait d'Alfred de Musset », Eau-forte (1884) report d'une eau-forte de M. Lalauze d'après Eugène Lami.

« Adieu Suzon », Eau-forte (1884) d'après une aquarelle d'Eugène Lami (illustrations pour les œuvres d'Alfred de Musset).

« Orphée », eau-forte (1886) d'après un tableau de G. Moreau au Musée du Luxembourg

« La Leçon de musique », eau-forte (février 1890) d'après Watteau appartenant à Sir Richard Wallace

« L'Heureuse rencontre », eau-forte (mars 1890) d'après le tableau de Watteau appartenant à M. Marcel Bernstein

« Le Printemps », eau-forte (1891) d'après le tableau de M. F. Kowalsky au Salon des Champs-Elysées (1891).

« Portrait supposé de Julie d'Angennes »,  gravures (février 1905) d'après l'original du Bibliophile Jacob illustration dans le texte pour un article d'Henri Bouchot.

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 14:46

Dessinateur, artiste peintre, graveur la pointe sèche et à l'aquatinte, aquafortiste, lithographe, xylographe, Charles Paul Renouard est connu sous le nom de Paul Renouard.

Né le 5 novembre 1845 à Cour-Cheverny, a vocation artistique ne lui vient que tardivement ; à 24 ans, il étudie, avec Georges Clairin, auprès d'Isidore Pils à l'École des arts décoratifs de Paris après avoir suivi, le soir, les cours de dessin de l'école communale et collabore à plusieurs revues et journaux.

La maladie du maître est pour Renouard une bienheureuse opportunité : Fatigué, Pils ne peut honorer la commande pour la décoration de l'escalier de l'Opéra, il en charge son meilleur élève, Clairin, qui demande à Renouard de l'assister. Observateur attentif d'attitudes et de types, Renouard multiplie les croquis qui se transforment en une trentaine d'eaux-fortes originales à l'aquatinte publiées sous le titre « A l'Opéra ».

Ses autres suites le rendent célèbres (Gens de robe, Cuisiniers, Comédiens, Orateurs des réunions publiques, Chroniqueurs judiciaires, Téléphones, Peuple des Halles, Voyage de Paris à New-York, Armée du Salut...) ainsi que le recueil « Rome pendant la semaine sainte, dessins » (Paris, Boussod et Valadon, 1891, 149 p) suite à un « reportage » pour Le Figaro Illustré.

Les revues artistiques de l'époque, La Gazette des Beaux-arts  et la Revue de l'Art ancien et moderne, publient certaines de ses gravures.

Il est par deux fois médaillé d'or aux Expositions Universelles de Paris de 1889 et 1900.

Secrétaire de la Société Nationale des Beaux Arts et professeur à l'École des Arts Décoratifs en 1903, le Musée National du Luxembourg lui consacre une Grande rétrospective en 1904.

Paul Renouard décède à Paris le 2 janvier 1924.

 

Parmi ses élèves, nous signalerons :

Le peintre, graveur et écrivain auvergnat Maurice Busset (1881-1936)

La vichyssoise Jeanne Madeleine Favier.

 

La Gazette des Beaux-arts publie :

  • La Grand'mère (1877, eau-forte originale).
  • La Laitière (1880 eau-forte originale d'après son tableau)
  • Visite de Nicolas II au « Reliquaire » des Invalides (1896, eau-forte originale).
  • Pluie d'orage à l'Exposition (1901, photogravure d'un dessin par M. Paul Renouard au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts).
  • Figurante du théâtre de Drury-Lane à Londres (1905 pointe sèche originale). La Revue de l'Art ancien et moderne publie l'année suivante l'eau-forte « A Drury-Lane : Avant de paraître », n°116, novembre 1906.

 

La Gazette des Beaux-arts a également publié :

« M. Paul Renouard et l'Opéra » de Jules Claretie (mai 1881, pp.435-455).

« Artistes contemporains - Paul Renouard » de Clément-Janin (1905, pp.223-232).

 

Bibl. :

  • Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1891, vol.11, pp.186-189.
  • Armand Dayot, Le long des routes: récits et impressions, Paris, Flammarion, 1897, pp.250-269.
  • Benezit, Vol.VII, p588. «Renouard est un documentaire et laissera sur notre époque un vaste reportage dessiné des plus piquants... son originalité est d'apporter dans l'observation une vision spirituelle et humoristique sans tomber dans la déformation caricaturale... Paul Renouard ne se contente pas de Paris; voyageur infatigable... c'est le Juif-Errant de l'illustration».
  • Louis Dumont-Wilden, Artistes contemporains - Paul Renouard, Revue de l'Art ancien et moderne, n°116, novembre 1906, pp.361-378.
  • Janine Bailly-Herzberg, Dictionnaire de l'estampe en France 1830-1950, Arts et Métiers Graphiques, 1985, p.279. «L'œuvre gravé de Renouard... autant de témoignages sur les années 1880-1920».

 

Voir notre "Catalogue des œuvres disponibles", des ventes de gravures de Renouard peuvent être en cours.

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 10:24

Lajos Szanto dit Louis Szanto (1889 Vac, Hongrie -1965)

 

Peintre paysagiste et de marines ainsi que de figures, aquafortiste, Lajos Szanto est né en 1889 à Vac (Hongrie).

Il étudie l’art, comme nombre de ses contemporains dont son compatriote Julius Pincas dit Pascin, à Vienne et Budapest.

Après la Première guerre mondiale, durant laquelle il fut incorporé dans l’armée Autrichienne, il commence à peindre et parcourt l’Europe, des pays baltes à la France en passant par la Hollande et l’Italie, où il expose dans de nombreux centres. De ses voyages, il rapporte des vues gravées d’Allemagne, d’Italie et surtout de la France dans les années 1920.


Szanto fuit la Grande Dépression au début des années 1930 et s’installe aux Etats-Unis où il produit de nombreuses œuvres principalement des paysages et des figures. Il collabore également avec l'artiste Andrew Karoly pour la réalisation de fresques.

 

Les dernières œuvres de cet artiste misent en vente sur le marché sont des estampes de sa période européenne : Une vue monumentale de Rouen (L’Horloge, 320 * 235mm) a atteint 320$ (environ 250€) en septembre dernier, un "Nu" est également apparu sur le marché allemand.

Voir la "Chaumière au bord de l'étang" en illustration de cette notice.


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15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 15:56

Biographie

Peintre, graveur, aquafortiste, lithographe, xylographe, Eugène Béjot est né à Paris le 31 août 1867. Il travaille chez Julian, fréquente l'atelier de Gustave Boulanger avant de devenir l’élève de Jules Lefebvre et de Benjamin Constant Initié à l'eau-forte par Ibels en 1892 et son ami Henri Guérard, il est également l’ami et l’élève de Bracquemond et de Lepère. Avec ce dernier, entre autres, il participe au renouveau de la gravure en couleurs repérée.


Paysagiste urbain, il fait parti de ces aimables chroniqueurs que Roger-Marx nomme « L’Eau-forte parisienne ». Peu des aspects de Paris, dont il est amoureux, lui échappent (les ponts en 1892, les squares et les jardins en 1896, les vieux murs en 1899, les monuments et les bateaux en 1903), de même pour les figures typiques et les scènes quotidiennes.

Actif principalement à Paris, ses gravures, publiées en album ou planches isolées, remportent un grand succès en France et en Angleterre. Janine Bailly-Herzberg en recense quatre cent trente six.

E. Béjot décède le 28 février 1931, il pratiqua un beau métier classique d’où « jaillirent des gravures légères, fluides, argentines » (Laran, 1937).

 

Distinctions & récompenses

1893 : Sociétaire de la Société des Peintres-Graveurs, et, associé de la Société Nationale des Beaux-arts.

1900 : Médaille d’argent à l’Exposition Universelle, et, associé de la Royal Society of Painters-Etchers.

1903 : Sociétaire de la Société Nationale des Beaux-arts.

1908 : Sociétaire de la Royal Society of Painters-Etchers.

1912 : Chevalier de la Légion d'Honneur.

 

Critiques

« Les morceaux (de M. Béjot sont) intéressants par la sincérité du rendu et la particularité de la facture » (Pierre Dax, L’Artiste, juillet 1893).

« Eugène Béjot, toujours égal à lui-même, sûr à la fois de sa pointe et de sa morsure, a un métier de graveur fait d'aisance et de clarté » Loys Delteil (1925).

 

« Eugène Béjot, graveur des jours clairs, portraitiste serein de Pais et des ports, s’exprime dans la langue la plus loyale et la plus dépouillée, en parfaite connaissance de ce que peut donner la pointe secondée ou non par l’acide. Il cisèle avec minutie chaque objet, chaque plan et domine son émotion sans jamais rien laisser au hasard » Roger-Marx (1962).

 

Bibliographie

Laran, L'Œuvre gravé d'Eugène Béjot. Catalogue raisonné, Paris, Ed. des Bibliothèques Nationales de France, 1937.

Roger-Marx, La gravure originale au XIXe siècle, Somogy, Paris, 1962, pp174, 182.

Lydia Harambourg, Dictionnaire des peintres paysagistes français au XIXe siècle, Ides et Calendes, 1985, pp.42-43.

Janine Bailly-Herzberg, Dictionnaire de l'estampe en France 1830-1950, Arts et Métiers Graphiques, 1985, pp.25-26.

E. Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et gaveurs, Gründ, 1999, vol.2, p.29.

Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol.1, pp.184-189.

 

Voir notre Catalogue des Oeuvres disponibles. Des ventes de gravures de Béjot peuvent être en cours.

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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 07:52

Dessinateur, artiste peintre, graveur la pointe sèche et à l’aquatinte, aquafortiste, lithographe, xylographe, Charles Paul Renouard est connu sous le nom de Paul Renouard. Né le 5 novembre 1845 à Cour-Cheverny, il devient l’élève d'Isidore Pils à l'École des arts décoratifs de Paris et collabore à plusieurs revues et journaux. Ses suites le rendent célèbres, en particulier « Rome pendant la semaine sainte, dessins » (Paris, Boussod et Valadon, 1891, 149 p).

Il est par deux fois médaillé d'or aux Expositions Universelles de Paris de 1889 et 1900.

Secrétaire de la Société Nationale des Beaux Arts et professeur à l'École des Arts Décoratifs en 1903, le Musée National du Luxembourg lui consacre une Grande rétrospective en 1904.

Paul Renouard décède à Paris le 2 janvier 1924.

La Gazette des Beaux-arts a également publié :

« M. Paul Renouard et l'Opéra » de Jules Claretie (mai 1881, pp.435-455).

« Artistes contemporains – Paul Renouard » de Clément-Janin (1905, pp.223-232).

La Gazette des Beaux-arts publie :

La Grand’mère (1877, eau-forte).

La Laitière (1880 eau-forte d'après son tableau)

Visite de Nicolas II au « Reliquaire » des Invalides (1896,  eau-forte originale).

Pluie d'orage à l'Exposition (1901, photogravure d’un dessin par M. Paul Renouard au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts).

Figurante du théâtre de Drury-Lane à Londres (1905  pointe sèche originale).

 

Bibl. :

Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1891, vol.11, pp.186-189.

Armand Dayot, Le long des routes : récits et impressions, Paris, Flammarion, 1897, pp.250-269.

Benezit, Vol.VII, p588. « Renouard est un documentaire et laissera sur notre époque un vaste reportage dessiné des plus piquants… on originalité est d’apporter dans l’observation une vision spirituelle et humoristique sans tomber dans la déformation caricaturale… Paul Renouard ne se contente pas de Paris ; voyageur infatigable… c’est le Juif-Errant de l’illustration ».

Janine Bailly-Herzberg, Dictionnaire de l'estampe en France 1830-1950, Arts et Métiers Graphiques, 1985, p.279. « L’œuvre gravé de Renouard… autant de témoignages sur les années 1880-1920 ». sur www.paulrenouard.com.

 

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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 14:45

 

 

Peintre, aquarelliste, dessinateur, aquafortiste, Edouard Lévy Montefiore, sujet britannique, est né aux Iles de la Barbade (Pacifique) en 1820 (une ville d'Italie porte le nom de Montefiore).

Élève de Lalanne (1827-1886), il illustre un texte de Philippe Burty de vingt-cinq fac-simile de dessins d’après Eugène Fromentin, et, expose de 1872 à 1880.

Il décède à Sydney (Australie) en 1894.

Marcellin Desboutin (1822-1902), le plus fameux graveur à la pointe sèche du XIXème s., réalisa en 1875 le portrait de ce collectionneur et graveur amateur (270*180mm, deux états, cf. catalogues Clément-Janin n°179, et, Beraldi n°97 qui ne mentionne, lui, qu'un seul état in-12 sur cuivre in-4).

Montefiore-Desboutin1875 L

E. L. Montefiore a fourni  pour la Gazette des Beaux-arts deux estampes   :

« L'Embuscade », (1878, eau-forte d'après un dessin d'Eugène Fromentin).

« Chasse au lion », (1880, eau-forte d'après un dessin d'Eugène Fromentin).

 

 

 

 

Bibl. :

Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle, 1890, vol.10, pp.111-112.

E. Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et gaveurs, Gründ, 1999, vol. IX, p.778.

Gaïté Dugnat, Pierre Sanchez, Dictionnaire des graveurs, illustrateurs et affichistes français et étrangers 1673-1950, Ed. de L'Echelle de Jacob, Dijon, 2001, vol. IV, p.1818.

 

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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 04:51

Graveur en taille-douce et aquafortiste, Léopold Flameng est né à Bruxelles le 22 novembre 1831 de parents français, élève de Calamatta.

Avec Gaucherel, il est l’un des premiers graveurs de la Gazette des Beaux-arts à qui il donnera près de 100 planches dont la première gravure hors texte publiée par la revue avec "Louis XIV et Molière" d'après Ingres. Il adhère à la Société des Aquafortistes qui publie l'album annuel "Eaux-fortes modernes".

En 1870, il donne la 3ème planche publiée par la Société française de gravure créée l'année précédente, "Statonice" d'après Ingres.

Médaillé aux Salons de 1864, 1866 et 1867, ainsi qu’à l'Exposition universelle de 1878. Médaille d'honneur en 1886, Grand prix en 1900. Chevalier de la Légion d'honneur en 1870, Officier en 1894.

Flameng décède à Courgent en septembre 1911.

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