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Blog d'HABEO Art et Estampes

Album Estampes 20e siècle

24 Octobre 2020 , Rédigé par Hughes Brivet Publié dans #Art, #Autour d'une Estampe, #album, #20e siècle, #Bourse de l'Art Auvergne Collection

(Montluçon, 1869 Paris, 1929)

Élève de Jules Lefebvre, Benjamin-Constant et Robert-Fleury, Hippolyte-Henri Amédée-Wetter peintre, graveur et xylographe débute au salon de 1894 de la Société des Artistes Français qui lui décernera une Mention Honorable en 1898. En 1911, il débute aux Indépendants ainsi qu’au au salon de la Société Nationale des Beaux-Arts où il exposera jusqu'en 1928. Amédée-Wetter participe également dans la section Gravure des Salons ou Expositions de la Société Nationale des Beaux-arts, d'Automne, Société de la Gravure sur Bois Originale, de la Société des Peintres Graveurs Français, des Tuileries de 1912 à 1927. En 1926, il est membre du jury de l'Association pour favoriser l'illustration des livres en France qui attribue le Prix Antoine Claraz.

Redde Caesari quae sunt Caesaris : Le Journal LE VELO du 23 novembre 1897 publie une publicité de Dunlop, représentant une jeune femme, dans un costume constitué de pneus DUNLOP de diverses tailles assemblé, sautant joyeusement à la corde (une chambre à air), signée A. W. Publicité DUNLOP antérieure à la première apparition du Bibendum Michelin, dans le même journal  daté du 8 mai 1898, qui nous interpelle par la ressemblance, ou pour le moins la familiarité des personnages. Le créateur de Bibendum, le dessinateur lyonnais Marius Rossillon dit O'Galop (1867 1946), en transposant le costume en une caricature semble s’être inspiré, pour le moins. Voir notre notice.

« Au Jardin d'Aphrodite » (1923)

Poèmes de Paul de Stoecklin (1873 † 1964) ornés de bois originaux par le peintre et graveur bourbonnais Amédée-Wetter, Paris -, 1923. Ed. La Pensée Universelle, in-4, broché, 76 pages. Un des 220 exemplaires sur Vélin d’Arches (n°108) après 5 ex. sur Japon Impérial et 80 ex. sur Hollande teinté. Très bel état intérieur, couverture défraîchie. 

Jean-Louis Arbaretaz

(Montluçon, 1 mars 1942 † 26 ou 27 mai 1995)

Originaire du Bourbonnais, Jean-Louis Arbaretaz, initié au dessin auprès d’un artiste amateur local[1], poursuit ses études artistiques, dès 1957 à l’école des Beaux-Arts de Clermont-Ferrand, puis à partir de 1963 l’école supérieure des Beaux-Arts de Paris dans les ateliers de Jean Bersier (1895 † 1978) et de Lucien-Coutaud (1904 † 1977) où il se forme à la gravure, burin et eau forte. Trois ans plus tard, en 1966, il obtient le Prix de Rome de gravure avec « La clé des songes ». Avec Josette Phelouzat, son épouse depuis 1970, il s’installe en lisière de forêt de Tronçais, aux Naudins à Cérilly dans l’Allier. Une association travaille à la renaissance et à la promotion de l’œuvre du peintre graveur imprégné de mysticisme, et de femmes ou oiseaux surréalistes.

« Port »

Estampe/Eau-forte et aquatinte monochrome en noir. Sbd dans la planche. Feuille découpée inégalement 378*290 mm, au TC 317*238 mm. 

 

 

 

« Jeune femme à l’enfant » (7/90)

Estampe/Aquatinte couleurs. Justifiée en bg 7/90, envoi (illisible) et signature en bd. Dim. : le sujet 585*460 mm, au passe-partout 837*652 mm.

 

[1] Mr Valignat, professeur de français et de dessin.

(Quimperlé, 24 mars 1876 † Larmor Plage, 16 février 1960)

Élève de Gustave Moreau à l’école des Beaux-arts de Paris où il entre en 1897, puis de Fernand Cormon, Adolphe Marie Beaufrère débute aux Artistes Français en 1898. Il obtient le Prix de la gravure française au Salon des peintres-graveurs français de 1943. Bibl. : IFF1800, vol. 1 ; Daniel Morane, Beaufrère, catalogue raisonné de l'œuvre gravé, Concarneau, Galerie Gloux édition, 1981.

EB SH « La route avec les moutons (Algérie) » (1920, 19/60)

Estampe/Pointe-sèche. Sous les frondaisons, sortant d’un virage en arrière-plan une route longeant à gauche un cours d’eau que l’on devine grâce à l’arche d’un pont où se trouvent deux personnages à l la gauche de la maison située à gauche du virage, un berger mène son troupeau de moutons dont sur la droite trois sont à l’écart, deux sur le bord du chemin, le troisième paissant sur un contrefort herbeux. A gauche, on devine dans une clairière deux personnages de dos piochant. Au loin, sur les hauteurs, à droite un groupement de maisons. Dans la planche en bg, monogrammée datée AB20. Sous le CP, au crayon, justifiée 19/60 et titrée en bg, contresignée en bd et cachet sec Ed. Sagot Editeur Paris (Lugt 2254). Adolphe Beaufrère découvre l’Algérie en 1911 suite à une Bourse de voyage. Belle épreuve. Bibl. : IFF1800, vol.1, p. 474, n°120. 150 €

Salvador Dali

(Figueras (Espagne), 11 mai 1904 † Figueras, 23 janvier 1989)

« À l'éternelle Madame » (1974)

Une des10 gravures en noir de facture érotique rehaussées à l'or en relief par Daniel Jacomet d'après les titres des poèmes du recueil de Édouard-Joachim Corbière, dit Tristan Corbière (Morlaix, 18 juillet 1845 † Morlaix, 1er mars 1875) Les Amours Jaunes. (Paris, Belfond, collection Les Cahiers du Regard, 1974) tirées à 200 premiers exemplaires sur Japon  Nacré signées par Salvador Dali. 380*285 mm. Joint certificat de Pierre Belfond. Suite à encadrement sans passe-partout l’épreuve s’est collé à la vitre au niveau des rehauts d’or en relief, sinon TBE (nota ; Pierre Belfond avoua que toutes les gravures de tous les exemplaires du tirage étaient collées aux serpentes suite au problème de séchage de la pâte d’or).    1 000 €

(Chalagnac-en-Dordogne, décembre 1914 27 Janvier 1997)

En 1958, René Galant abandonne la carrière militaire pour s’installer définitivement à Paris où fréquente les Académies Julian et de la Grande Chaumière et participe à de nombreuses expositions collectives (Salon des « Peintres Témoins de leur Temps », Salon d’Automne et Salon Comparaison) et particulières de 1965 à 1988. Ses œuvres sont dans de nombreuses collections privées et publiques dont le Musée de Riom.

« Filles de joie » (1973)

Estampe/Lithographie pour l’exposition « Les filles de joie » Galerie Carlier – Paris. Photo.              150 €

Paulette Humbert

(Paris, 5 juillet 1904 † Nogent-sur-Marne, 25 décembre 1994)

Graveur à l’eau-forte, Paulette Humbert a illustré les Procédés originaux d’illustration (La gravure sur cuivre. La Tradition, 1951).

« La Seine devant Notre Dame de Paris » (1951)

Estampe/Eau-forte. Signature gravée dans le coin inférieur droit de la planche P. HUMBERT, contresignée au crayon en dessous Paulette Humbert. Carte de vœux sur deux pages à l'italienne (247*325mm) Belle cuvette bien prononcée (160*222mm) Sur le premier plat, l'inscription suivante est imprimée dans le coin inférieur droit L'Union Latine d'Éditions | vous présente | ses vœux les meilleurs | pour l'Année 1952. Bibl. : IFF1800, vol. 10, p. 540.

(Budapest, 11 août 1896 † Toronto, 25 mai 1965)

Peintre et graveur hongrois, Miklos ou Nicholas Hornyansky émigre, en 1929, à Toronto au Canada où nombre de ses œuvres sont conservées dans les collections publiques et privées. Voir.

« Les Deux amies » ***

Estampe/Lithographie. Sous le sujet, au crayon, justifiée en bg 86/130, sbd. Dim. : la feuille 50*65 cm, le sujet 400*475 mm.

Jack Ottaviano

(Vichy, 20 juin 1924 † Clermont-Ferrand, 1er juin 1988)

Élève de l’école des Beaux-arts de Lyon, puis de l’école des Arts Décoratifs de Paris où Jack Ottaviano enseigne, après son diplôme en 1948, jusqu’en 1978. Invité à la Biennale de Venise (1950), Ottaviano est lauréat du Prix Fénéon en 1952. Décédé à Clermont-Ferrand, Jack Ottaviano est inhumé au cimetière de Beauregard l’Évêque (Puy-de-Dôme). Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections privées ou publiques.

« Métro » (1964, 33/75)

Estampe/Lithographie, au crayon numérotée 33/75 en bg, Sbd, dim. : 65*49 mm. Froissements dans les marges. Après avoir représenté les effets de la guerre sur les villes détruites Jack Ottaviano montre la reconstruction, avec l’importante série des chantiers navals, puis le résultat de certains excès de cette reconstruction, les paysages urbains de « tours » et de « barres » dont la masse paraît écraser l’homme. Lithographie pour la galerie Carlier (1964) précédant deux expositions à Washington puis à New York.

(Vallon-en-Sully, 1er décembre 1873 Paris, 23 octobre 1955)

Après l'École des Beaux-Arts de Bourges, Eloi-Lucien Pénat entre à l'école des Beaux-Arts de Paris dans les ateliers du peintre Léon Bonnat et du graveur Jules Jacquet et obtient en 1902 le 1er Grand Prix de Rome en gravure. Vice-Président de la Société des Artistes graveurs au burin, Pénat participe à la fondation de la Société de la Gravure Originale en noir en 1913 avant d’être enrôlé lors de la Première Guerre Mondiale, de janvier 1916 à janvier 1919. Il expose au Salon des Artistes Français où il obtient diverses récompenses : Mention honorable (1896), Médaille de deuxième classe (1909), Médaille d’honneur (1930, La Femme à la coiffe). En 1926, l’Académie des Beaux-Arts lui décerne le prix de la Société française de gravure pour Le Christ d’après Bonnat. Officier de la Légion d’Honneur en 1938 (notice c-104876 ; Chevalier depuis le 22 août 1926), Pénat enseigne à l’école Nationale des Beaux-Arts de Paris, de 1934 à 1944, en charge de l’atelier de gravure en taille douce dès 1937. Bibl. : Marie-Anne Carade Lucien Pénat 1873-1955 peintre, dessinateur, graveur, Association des Musées Bourbonnais, 2007, 48 p. ; Clémenson, « Lucien Pénat, peintre et graveur » in Cahiers du Centre, Moulins, 1920 ; André Guy « Hommage à Lucien Pénat » in Les Cahiers Bourbonnais, HS, n°3, p. 21-26.

« L'Intruse » (1934, n°18/50)

Burin original ; la feuille 295*390 mm, au TC 164*224, au CP 178*234 ; sous le TC à gauche numérotée « 18/50 » et à droite signée « L. Pénat ». Hist. : Exposé au Salon de la Société des Artistes Français sous le n°4506 et reproduit en N&B dans le livret (p.187). Notre épreuve : Marges, bel exemplaire.       150 €

(1880 1963)

Tullio Silvestri (peintre impressionniste, Italie) Ami du romancier et poète irlandais expatrié James Augustine Aloysius Joyce (Dublin, 2 février 1882 † Zurich, 13 janvier 1941) lorsque ce dernier était à Trieste et dont il réalisa le portrait en 1914. En 1940, « l'Irlandais » (surnom de Joyce depuis son arrivée dans l'Hexagone) s'installe de nouveau en France, à Saint-Gérand-le-Puy, dans l'Allier. Après un an de repos, il décide de retourner à Zurich, pour y finir sa vie.

« Vieille Femme cousant » (1936)

Estampe/Monotype en couleurs, Sbg Silvestri, 50*65 cm.

(Paris, 10 octobre 1924 † 21 mars 2004)

Fille d’un prince circasien (Caucase, Russie), tragédienne, écrivain, Monique Tchemerzine dite Ludmila Tcherina a été également peintre et sculptrice et exposa dès les années soixante. Roger Garaudy a décrit les aspects mystiques du corps de la danseuse Ludmilla Tcherina.

« Nu dansant »

Lithographie en couleurs ; sous le sujet, au crayon, numérotée en bg 53/125, sbd. La feuille 648*460 mm, le sujet 560*398 mm. 

« Nu assis »

Lithographie en couleurs ; sous le sujet, au crayon, numérotée en bg 53/125, sbd. Déchirure dans la marge inférieure jusqu'au bord de l'image sans atteinte ; trace d'insolation. La feuille 645*478 mm, le sujet 560*410 mm.

 

 

« Nu dansant Jaune »

Lithographie en couleurs ; sous le sujet, au crayon, numérotée en bg 53/12", sbd. Déchirure dans la marge dans la marge droite ; trace d'insolation. Dim. : la feuille 648*478 mm, le sujet 560*410 mm. 

 

Lajos Szanto

(Vac (Hongrie), 1889  † 1965)

Peintre paysagiste et de marines ainsi que de figures, aquafortiste, Lajos Szanto dit Louis Szanto étudie l’art à Vienne et Budapest. Après la Première guerre mondiale, durant laquelle il fut incorporé dans l’armée Autrichienne, il commence à peindre et parcourt l’Europe, des pays baltes à la France en passant par la Hollande et l’Italie, où il expose dans de nombreux centres. De ses voyages, il rapporte des vues gravées d’Allemagne, d’Italie et surtout de la France dans les années 1920. Szanto fuit la Grande Dépression au début des années 1930 et s’installe aux Etats-Unis. Voir Notice.

« Forgeron »

Estampe/Pointe-sèche, Sbd de la planche. Au crayon, sous le CP, justifiée à gauche 180/250, contresignée à droite. Dim. : la feuille 453*315 mm, au CP 203*141 mm, au TC 193*133 mm. Rousseurs dans les marges. 

 

« La Forge »

Estampe/Pointe-sèche, Sbd de la planche. Au crayon, sous le CP, justifiée à gauche 181/250, contresignée à droite. Dim. : la feuille 453*315 mm, au CP 202*140 mm, au TC 192*132 mm. Rousseurs dans les marges. 

Album Estampes 20e siècle
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